La sainteté accordée à Marie dans sa conception était
susceptible d'augmentation, parce que, en Marie, se
développaient continuellement de nouvelles capacités
de grâce, qui aussitôt étaient actuées. . . 276 2. En cela précisément consiste la différence une la pie
nitude de gràce propre à Jésus, et celle propre à Marie;
la première ne fut jamais capable d'augmentation, la
seconde au contraire eut de continuelles ascensions . 281 3. Inférieure à celle de Jésus-Christ, la sainteté de Marie
fut toutefois immensément supérieure à celle de tous
les autres saints et des anges. Termes par lesquels les
Pères décrivent cette supériorité . 4...) 0. 284 4.La sainteté de Marie ne fut jamais obscurcie par aucu-
ne ombre de péché, même véniel. — Affirmation de
TABLE DES MATIÈRES 629
Pages l'Eglise. — Raisons. — Objections . . REA 07 5. Marie fut un modèle de toutes les vertus les sua excel- * lentes, possibles dans sa condition. — Ce qu'en laisse apercevoir l’Evangile, ce qu’en ont déduit les Pères et les Théologiens. — Splendide portrait que saint Ambroise nous retrace des vertus de Marie. — Saint Augustin et saint Jérôme lui font écho . . . 295 6. La sainteté de Marie qui augmentait par la De des verlus, augmentait encore par les sacrements qu'elle recevait. — On recherche quels sacrements pensili nr ile glieli TRES 7. Les communions de Marie. . . 315 8. L’avancement de Marie dans les voies ae 7 nel fut toujours calme et tranquille ; splendide PERS qu'en fait saint François de Sales. ... . Sie IDO, g. Si Marie, voyageuse sur terre, a eu le pome 1e faire des miracles et de prédire l'avenir. . . bi on SE 10.Les mérites de Marie : leur intensité, leur objet HT 020 11. Connaissance que Marie eut des choses surnatu- DOCS RME Te ir, IO
QUESTION IV.— La Virginité de Marie Division derlatqu'estion te US 52
CHAPITRE PREMIER. — Marie Vierge-Mère 1. La Virginité est la perle la plus brillante de la couronne delMariC nent rie I TIMO 2.La virginité de Marie fut perpétuelle ; suon la foi nous devons affirmer qu’elle fut vierge, avant, pendant et Apres l'énfantement oe pe AM Anar 307 3. Adversaires de cette insigne prérogative. . . . . 362 4. L'Eglise, maîtresse infaillible de vérité, a toujours reconnu en Marie la plus parfaite des vierges. — La dispute entre Ratramme et Paschase Radbert. — Le défi de saint Epiphane. — Saint Ignace d’Antioche, le plus ancien des lères qui parlent de Marie, et saint Justin, affirment la virginité de Marie. — Irénée, non moins que Justin, interprète de Marie, la prophétie d’Isaïe sur la vierge qui met au monde un fils.— La croyance en la virginité de Marie était, en ces premiers temps, po-
pulaire. — L'hésitation de certains anciens écrivains ecclésiastiques ne nuit point à la thèse
5. La célèbre prophétie d’Isaie se rapporte à la Wiciuel — Quelle interprétation en donne saint Matthieu ; l’interprétation catholique. — Les objections réfutées : Matthieu applique la prophétie non dans un sens accomodatice, mais dans un sens réel ; la parole alma signifie vierge au sens strict du mot. — Malgré quelque obscurité du conteste, la prophétie s’interprète très bien littéralement de Marie et de Jésus-Christ. — Il faut toutefois reconnaître que la prophétie ne s’éclaire totalement que de son accomplissement. . .
6. La conception du Sauveur attestée très clairement par saint Matthieu. — Réponse aux objections: la virginité de Marie fut toujours respectée dans le mariage. — Valeur du qualificatif premier-né. — Valeur de la proposition : avant qu'ils ne se trouvassent ensemble .
7. Le témoignage de saint Luc en faveur de la virginité de Marie, est encore plus étendu : outre la conception virginale, nous apprenons de lui que Marie fut vierge pendant et après l’enfantement — Confirmation indidirecte donnée par l’Evangéliste saint Jean . . .
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