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ACTE IV

Un salon, servant de parloir d'une maison de santé. Porte à droile et à gauche, premier plan. Celle du fond, ainsi que celles qui sont de chaque côté, sont ouvertes, et laissent voir un jardin. A gauche, sur le devant, un bureau, tout ce qu'il faut pour écrire, une petite sonnette, deux fauteuils.

SCEPiE I.

APPIANI , UN Infirmier. Ils viennent du fond.

APPIANI

Et vous dites que Mario-Jeanne ..

l'infirmier.

La pauvre femme a passé toute la nullà se déballre, à crier qu'elle n'esl pas lolle.

APPIANI

C'est ce que répèteni tous vos alliénés, n'esl-ce pas?

l'infirmier.

Oh ! non, monsieur, pas tous.

APFIANI.

Du moins quelques-uns... D'ailleurs, sa folie est bien dûment cousiaiée, par moi d'abord, et ensuite par le médecin en chef de rétablissement.

l'infirmier.

Je dois lui rendre compte des symptômes que j'aurai observés.

APPIANI

Vous, monsieur... Ah ! c'est à vous qu'elle esl confiée !... nous tenons beaucoup à la giiérison de celte infortunée, el vous me pormellrez de reconnaître tous les soins que \oiis lui donnerez.

L'iNFIf.MIER.

Vous êtes trop bon, monsieur.

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