SCENE III
PETITLAID, LESTOUFER,
LESTOUFER.
Je devrais me tuer... et je n’ai point ma dfjjuej Je vis , je vis encor, je parle, et j’extrayague.
• Se prenant par le bras.
Vas donc, ganarlie , vas , et pour sauter le pas ,
Soi'> honnête, et du moins vas lui donner le bras !
Pouiquoi ne rours iu pa'? et quel |>uti voir l’arrête!
Ne peux-tu plus bouger... toi qui fus si girouette?
(Air : De la Croisée.)
PET1TLAID. * •
Soigneur, de la croisc’e on peut l’apercevoir/
Le moyen est commode et peut servir ce soir.
lestolfer , s’approchant de la croisée.
JVntends jaser... c’est elle. ( Regardant. ) Ils sont une escouade! Elle ne parle plus... mais elle est donc malade ?
Quel bruit soudain ! quels cris !
Ecoutant.
J’entends un coup de poing!
Regardant.
Qu’ai- je vu? Petcnlair... je ne me trompe point!
Ses compagnons et lui... comment diable est-il libre?
J.c chef des pharmaciens a perdu l’équilibre!
Petcnlair prend Marie, il l’enlève en sultan!
Elle sourit... il part... ah! je me meurs, et ban!
(Air : De M alborough est mort.)
Il tombe entre les bras de Petitlaid.
Seigneur !
petitlaid , lui frappant dans la main.
lestqufjsr , revenant.
Quelle fuir après tout est la nôtre!
Je perds une maîtresse, et j’en conserve une autre.
Keinette esta Pantin , et in’att nddans son parc!...
Trop heureux quand on a deux cordes à son arc.
( Air ; J’ai long-temps parcouru le monde. )
Ils sortent.
Fin du cinquième acte .