ACTE PREMIER
VERUS
Magdeleine!... Vous vous calomniez
Vous verriez, si votre désir tentait l'aven^ ture, qu'au contraire, je m'estime à très haute valeur.
VERUS
Vousvous estimerez toujours moins haut que je ne fais. Vous ne parviendrez pas à vous avilir à mes yeux; et je ne vois dans ce que vous me dites que la légitime révolte d'une âme profondément blessée qui se roidit contre la douleur...
Vous vous trompez, ce n'est pas une âme qui se roidit, mai&qui se retrouve.
VERUS
Je n'en crois rien. Du reste, j'aime mieux vous devoir à la rancœur ou à la haine que de vous perdre pour la plus noble cause, et puisqu'il ne s'agit que de vous estimer très haut, dès ce moment, sachez-le, vous m'appartenez, Magdeleine...
C'est possible... Mais voici que notre hôte revient. Nous n'avons, pour l'instant, plus rien à nous dire...
Eiilrcnt, à gaiiclie, Sihiiuis, A[i[jiii~, Cœlius.