LAGARDIE, LA MARÉCHALE
LAGARDIE
Enfin, Madame, après dix ans d'exil, je puis donc vous revoir; je puis. . .
LA MARÉCHALE
Vous, Lagardie !.. . vous , comte! ... feld-maréchal! ... ambassadeur!. . .
Je le vois, mon sort cause votre surprise; et, en vérité, lorsque j'y songe, il ne m'étonne pas moins que vous. . . Après vous avoir perdue, le cœur déchiré, je me jetai dans cette nouvelle carrière, que j'avais toujours aimée, et qu'un de vos désirs m'avait ouverte. . . Je quittai mon pays
-ec t".v^eur, et con^e jHou l^'r^r- '^T"* ^^^"''"'^ mon desespoir pour du courage Tp""^ '"^f' ^" P"^ A.t tén.oi„'de la bravoure avec iacnfene"''/'-'r' '"/'"^"^^ sers , où j'aurais perdu l-, Ji! 1 ^- "^ ^ affrontais des dan-
vous diral-ie 7. . .^rotin; '.rir^f h '""''^"^- ^"^ "^'elev.f , et peu à peu [e percSs IV '• . ^^»°^"rs. . . je Cependant ces titres ri P^'^^'if / env,e de me faire tuer.
ne'c'essaires^rbonh "r Tes S r„r-' T' ^^"^'^^'-^ ^^ pour ie mien. * ™'"' ^"^^ " "«^^ "en fait
LA MAÉCHALE
/ili . c est singulier! j'aurais cru V^ ^-^
vous mtéresse? Apprenez donc Tes lire: ^ "'"" 'ï"' révéler q„'à vous , apprenez .!! "'"'' ^"" J" "^ P«i«
V ^■'^ MARÉCHALE, à «^^y.
N eus verrez qull m'est resté tidèie.
p. ., . LAGARDIE.
Vous! " M^ȃCHA.E.