‹ Marie MignotChapitre 37 sur 63 · MIO'OT · texte numérisé non relu

MIO'OT

Ni sur les amis !

MARiON, à part.

Est-ce qu'il se douterait...?

MIOOT, à part.

Est-ce qu'elle s'attend .. ?

MARIO^

Ma foi! en pareil cas, il faut être philosophe.

MIGNOT

Sans doute... et oublier ceux qui nous oublient.

MARION

C'est cela... au lieu de les laisser nous mettre à la porte.

MIGNOT

Il vaut mieux nous en aller de nous-mêmes.

MARIOS.

Je suis enchantée de vous voir dans ces dispositions-là...

MIGNOT

Justement, ce que j'ai à vous apprendre des ordres du maréchal...

MARION

A moi? cela se trouve bien ; car j'ai aussi à vous parler: le maréchal exige...

MIGXOT.

Sans doute; vous concevez qu'il est des circonstances... Votre présence chez le maréchal... Enfin, ou m'a chargé... Hum! hum! hum!...

MARION

De me fermer la porte ?

MIGNOT

Quelque chose comme ça.

MARIO>', riant au.x éclats.

Vrai?... Ah! ah! ah!

MIGNOT, de même.

Elle prend assez bien... Ah ! ah ! ah '.

MARION

C'est charmant!... ah! ah! le bon tour!... cl moi, qui allais vous en dire autant!

MIGNOT

Hein? plait-il...? Ah! çà, ne plaisantez pas!

Eh! non, sur mon honneur! vous n'êtes plus un assez grand personnage... et votre nièce vous prie de... hum! hum! vous comprenez?

MIGNOT

Il se pourrait!... c'est une nifauiie!... Ah! je vois bien qu'elle sera de la cour ! elle ne rvconnait ch'ja plu:? ses parents!

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