MIO'OT
Ni sur les amis !
MARiON, à part.
Est-ce qu'il se douterait...?
MIOOT, à part.
Est-ce qu'elle s'attend .. ?
MARIO^
Ma foi! en pareil cas, il faut être philosophe.
MIGNOT
Sans doute... et oublier ceux qui nous oublient.
MARION
C'est cela... au lieu de les laisser nous mettre à la porte.
MIGNOT
Il vaut mieux nous en aller de nous-mêmes.
MARIOS.
Je suis enchantée de vous voir dans ces dispositions-là...
MIGNOT
Justement, ce que j'ai à vous apprendre des ordres du maréchal...
MARION
A moi? cela se trouve bien ; car j'ai aussi à vous parler: le maréchal exige...
MIGXOT.
Sans doute; vous concevez qu'il est des circonstances... Votre présence chez le maréchal... Enfin, ou m'a chargé... Hum! hum! hum!...
MARION
De me fermer la porte ?
MIGNOT
Quelque chose comme ça.
MARIO>', riant au.x éclats.
Vrai?... Ah! ah! ah!
MIGNOT, de même.
Elle prend assez bien... Ah ! ah ! ah '.
MARION
C'est charmant!... ah! ah! le bon tour!... cl moi, qui allais vous en dire autant!
MIGNOT
Hein? plait-il...? Ah! çà, ne plaisantez pas!
Eh! non, sur mon honneur! vous n'êtes plus un assez grand personnage... et votre nièce vous prie de... hum! hum! vous comprenez?
MIGNOT
Il se pourrait!... c'est une nifauiie!... Ah! je vois bien qu'elle sera de la cour ! elle ne rvconnait ch'ja plu:? ses parents!