I.AGARDIE, <(>nliiiu«nt de lire
"Jamais je n'ai mieux apprécié tout voiiP
îlHJ?
« amour, et je vous dois une preuve de mon « estime... c'est la réponse que vous me de- « mandez, et je vous la promets pour aujour- « d'iiui; venez ce soir... et vous saurez si je Il vous aime... » Vous voyez bien...
MIGXOT.
Ma foi ! si j'y comprends un mot...
MARIOK.
Bail! elle ne s'engage à rien.
MIGXOT.
Ah! fa, mais son mariage avec le maréchal?
LAOARDIE.
Qu'ai-je entendu?... avec le maréchal!... Est-ce que, par hasard, j'arriverais encore trop tard, comme l'autre fois?
SIARIOX.
Vous verrez qu'elle les ménage tous les deux
pour en avoir un.
( Le fond du théâtre s'ouvre , et l'on voit plusieurs salons richement décorés et remplis de monde. — Des valets sont à la porte du milieu. — Le salon où l'on reçoit , est avant celui où se passe la scène suivante. ) LAGAP.DIE.
Serais-je joué?... Non!... Il faut que mon sort se décide... Je l'aperçois entourée d'une foule brillante... IS'importe, je veux qu'elle s'explique.
C'est cela... parlez-lui ferme... l'ii amant qui se fâche, ça me fait toujours rire!...
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