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le vestibule d’un monde bien préférable; cette vie
sur la terre, qu’un préparatif pour une seconde, üne
meilleure vie dans le ciel. Il en résulte que, si nous
considérons la carrière d’un homme saïis avoir égard
à sa destination future, nous y devons nécessairement
rencontrer, surtout dans les événements terrestres de
la vie humaine, des choses qui dans nos vues bornées
| nous paraîtront bizarres, contradictoires, et ne pou-
vil: 4 vant s'accorder avec nos idées sur la sagesse, la bonté et la justice de Dieu.
/ ‘“ Mais il est un plus bel avenir; heureusement
our nous, pauvres mortels, il existe une vie meil-
i eure ; il est un ciel, et c’est là seulement que le graad