‹ Marie-Rose, histoire de deux jeunes orphelinesChapitre 72 sur 79 · I . La Maison carrée · texte numérisé non relu

I . La Maison carrée

Un charme, uiie grâce infinie, Et de plus, l'immortalité!

Et toi' qui fus jadis un monument superbe, Où se pressait la foule, un lieu Où chaque païen eut son dieu.

Cachant ta nudité sous Therbe D'une calme et fraîche oasis.

Tu pleures l'abandon d'Isis, De Diane et de Sérapis ;

Console-toi ! l'artiste assis sur tes ruines.

Rêve mélancoHque aux merveilles divines Dont il contemple les débris,

Et relève tes murs que le temps a détruits.

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