SCENE X
Les Mêmp.s, GBANDPRÉ.
GRANerat, sortant par la grille du château, les clefs à la main, et cherchant des yeux autour de lui.
Il oet fou, ce paysan; il me laisse lè avec...
rogsr, sans le voir.
Oui, ce soir, à celte noce à laquelle sont venues vous inviter vos jeune* compagne», à celle fête qui va me rappeler celle où j'ai eu le bonheur de vous voir pour la première fois ( Grandpré semble frappé du son de voix de Roger, il l'écoute et le regarde at'fc la plus grande attention. Roger poursuit sans le voir J, vous 1 n’aurez pas d'autre cavalier que moi. El d'abord, voua me promettez de m'attendre ici... et que nous partirons ensemble...
MARK
Ensemble... oui, avec mon père.
ROGER, à part.
Soti pèret... toujours!...
11 sera heureux de nous accompagner. Je lui ai dit que je serais votre femme...
ROGER, à part.
Ma femme I
ORANums, s'approchant de fui et venant lui tendre la main.
Vous ici, Roger !
ROGSR.
Ciel I Grand pré I
GRJEDPR*.
Vous, monsieur le.„
roorr, virement A demi-voix.
Silence, monsieur, silence I
M.tHis, à part , obturant arec émotion ce qui se passe.
Un grand seigneur, sans doute, et il lui tend la main, h lui, un pauvre soldat... c'est étrange! (On entend au loiuta in l'air de la Cauchoise.)
ROGSR.
Marie, entendez-vous ? Otto musique» relie de la fête. .
warib, tris-imu 0 et s'efforçant de sourire.
Oui, la fête... Je veux être bello et mo parer pour vous de mes J>lus beaux atours. Ce soir, votre danseuse, votre (lancée, doit vous faire honneur .. Je reviens je reviens. ’Eil* salue Grandpré et elle entre dans la chaumière. On la voit un instant à Ui fenêtre écouter avec anxiété Us premiers mots d* la scène sur vante.)