‹ Marie Simon drame en cinq actesChapitre 15 sur 90 · ROUIR · texte numérisé non relu

ROUIR

Quelle est celte femmo, je l’ignore... mais l’amour qu’elle vous inspire est coupable, sans doute, puisque vous cherchez è lo cacher... Oui, monsieur, c’est uns séduction ou un adultéré* (j Mouvement d effroi de Gramdpré.) Oh ! rassures- vous, je ne vous adresse pas do reproches, moi, restez avec vos amours secrètes, mais tio troublez pas les miennes... Si vous ne gardez pas mon secret, je pénétrerai et je dévoilerai lo vétre... Si voua parlez, jo parlerai.

ORANDIRN, A part.

Le malheureux 1 il ne soupçonne môme pas le coup dont il im* frappe... (Haut.) Roger, vo* pensées sont fausses ot criminelles; mais quoi qu’il en soit, il y va de l’honneur d’une femme, honneur qui doit m’étro sacré avant toutes choses, et puisque rien ne peut voua convaincre, je courbe la tête, et Je pars...

ROGER

F.t moi, de mon côté, je vais tout préparer pour ce soir.

GRANDIR!

Adieu, Roger.

ROGIR.

Adieu, monaiaur..» (/la sortent chacun d'un côté. La porte de la chaumière te rouvre doucement, Marie reparaît pâle comme la mort , et vient tomber presque évanouie tur le banc de pierre placé devant la porte.)

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