NABIS
Eh bienl n'importe, je veux... je dois aller an château de Clavières, tant pour vous que pour moi. .. 3c vous en supplie!... Partons, parlons à l’instant... ( A pari.) Là, du moins, je no le reverrai jamais.
SIMON
Mais, ma fille t...
HABIB
Partons, vous dis-je ! (Bat.) En chemin je vous dirai tout, mais partons... («Simon entre un instanf dont la chaumière pour y prendre ton chapeau et le mantelet de ta fille. ) urbain, à Marie*
Laissez-moi du moins vous faire la conduite.
HABIB
Non, Urbain, vous resterez pour me rendre unsenrice...
URBAIN
Lequel T...
MARIS, le prenant à part.
Vous attendre* Monsieur Roger, vous lui remettrez cet or, vous lui direz que jo refuse, que je sais tout, et que je pars pour ne jamais le revoir.
URBAIN
Bon, bon 1... je la ferai, votre commission, et avec plaisir. («Simon réparait et jette le mantelet ru r les épaules de sa fille.)
MARIE
Adieu, mon ami... adieu, mon pays, mes fleurs, ma verdure, la pauvre cabane où je suis née... aaieu, vous tou* qui m'aimez et que j'aime... Adieu I adieu!... (Elle commence à gravir la colline avec ton père et disparaît un instant; les paysans raccompagnent jusqu'au fond, en lui faisant des signes d'adieu ; l'orage se rapproche.)