I.E marquis, se levant el regardant au dehors à droite
Voyez lb-bas! voyez ce pavillon... oniendez les cris joyeux qui s’en échappent... c’est le bruit do l’orgie... mon fils, b pci no rentré dans la maison paternelle, y réunit autour do lui ses compagnons do débauche, et je suis trop irrité, moi, do leur joie scandaleuse pour que je garde la mienno , en songeant quo j’ai revu mon fils... Je vous l’ai dit. madame, je nesuls aimé de personne!...
LA MARQUISE
Ah ! cotte parole...
LE MARQUIS
Est-elle injuste? cenx-lh môme qui me sacrifient leur existence et leur bonheur, le font-ils par affection pour moi T répondez !
LA MARQUISE
Monsieur, je ne puis vous comprendre.
LE MARQUIS
Clarisse, vous m’avez parié de frislese. . . que dois-je penser de la vôtre? Oh* ne croyez pas me la cacher... Je la connais, j’ai surpris vos larmes... vous l’aimiez... il vous aime, et vous fui avez imposé ce mariage q>ii vous sépare l’un do l’autre... vous avez tous deux loyalement et noblement agi ; mais je no puis faire quo vous ne lo regrettiez pas, lui. après l’avoir exilé I mais, je n’oublierai pas que, ce matin, jo vous ai vue pleurer... et pleurer son départ... Vous voyez hioti, madame; vous voyez bien que jo ne puis jamais dire heureux! (U sort.)