SCENE VU
ROGER, seul.
11 est fou 1 un signal... Un enlèvementl Marie l... toujours Marie!... Est-ce quej'y songe encore? Est-ce que je n’ai pas renoncé k ce fatal amour depuis l'instant où elle a placé entre elle et moi le souvenir de ma mère?. .. Ma mère !... la seule de mes pensées qui me fasse honneur... qui ir* prouve que je vaux quelque chose encore... que cette âme n’est pas entièrement fletrie, et qui me réconcilie avec moi- mémo !... Non, certainement non, jo ne penso plus k cotte jeune fille... Je veux ignorer mémo si elle est ici.., k deux pas de moi, si elle va celle nuit reposer dans cette chambre... (71 montre la fenêtre du fond.) Si eüucxhlo enfin!.. Non... je ne veux pas le savoir, et... cependant ne semble-t-il pas que tout soit d’accord aujourd hui pour nto ramoner vers olle, quand je veux chasser son image... Quand, pour y parvenir, je rappelle à moi h-s plus insouciants, les plus joyeux, 1rs plus méprisables peut-être demi s anciens camarades, et que j 'essaye de me replonger avec eux... jVn rougis... Oui... tfest h f ivresse, à la débauche que je demande de me faire oublier... et lo me souviens toujours... et je la vois sbiis cesse, partout... Je la vois, et mes amis ivres me raillent de ma faimesse. de mes scrupules; ils font sur elle cl sur moi les plus folb s gageures!... Ah ! j'ai dû les fuir, lani par leurs railleries, ils soulevaient en moi d’indignation et do colère... J’ai dù les fuir , pour qu'on ne me parlât plus de Marie t... Et ce paysan stupide se trouvo tout à coup sur mon passage, pour me jeter son nom k la face.., Un enlèvement... un siguai... sa fenêtre... Qu'a-t-il voulu dire?... Il est foui... il est foui... Mais moi...
roof, je te sais davantage... et rot folie, c’est moo amour... mon
amour qui me domino tout entier, qui remporte enfin sur toutes mes résulutioji» généreuses, qui est plus fort on moi que te voix mémo de ma tuère.