DEMAIN
Sa mèret...
LE MARQUIS
De ma femme!
marie, remit (ont le livre au Marquée.
Urbain a dit vrai; ee livra ne m’a Jamais quittée, et Je l'ai souvent pressé de mes lèvres comme un soqvenir, un guide, une espérance. (Lt Marquis a regardé le livre avec émotion et Ta placé «*r U table.)
PMEA|M«
Passe pour te petit livre; mats ce flacon!... (Il le lire de sa poche.) U vient de lui. de lui seul 1 (Marte tel prend i forment U flacon des mains et U taché.)
urbain, continuant.
Et voyez comme elle y lient f F.n voilé une preuve! Et j'en ai une autre encore plus forte,., Ce soir, ici môme, à la brune, je tes ai surpris complotent te chose de fuir tous deux.
U MARQUIS
te pewraâL-fl?
accjvr xvi.
B0GF.B, U MARQUISE, CRAM1IRF.
obandprB, regardant la fendre éclairée.
L'heure est venue... elle consent h me suivre... Approchons.
la marquise, refermant la porte du pavillon.
C'en est donc fait... il sait tout!. .. je dois partir...
nocER, te retournant vers la coulisse.
Nous verrons, ra marades, nous verrons si vous me raillerez encore... (A lui-même.) A la chambre de Marie. (Chacun des trois personnage. s »u*l sa route, et rient au milieu du jardin heurter du pied le cadavre du Marquis. Un rayon de la lime éclaire ce tableau , et tous trois reculent en poussant un cri de terreur.) grande R*.
Le marquis.
LA MARQUISE
Mon mari . . .
r.ooiR, se précipitant vers le cadavre.
Mon père!... (fl le soutire et l’examine avec désespoir) Mort!... il est mort!... Oh! lo voilà, grand Dieu! le châtiment do toutes mes fautes ... le voilà !...
la marquise, courbant la tête.
Suis-je a sac z punie, mon Dieu!... mais... cotlo mort étrange!...
ciamipré, s’approchant de la table et prenant la lasse. Qu’est-ce que cela ?. . .
u MARQUISE.
L’no tasse de thé .
rogkr, regardant à son tour et versant dans la soucoupe quelques gouttes de ce qui reste dans la latte.
Du poison !...
GRANDPRÉ et LA MARQUIS!.
Du poison !
ROGER, avec élan.
Oh !.. . toute ma vie pour trouver et punir l'assassin de mon père. . .
grardprE.
Qui était auprès de lui?
ROGER
Marie...
GRAMDPfti, montrant la lasse.
Qui a préparé?...
LA MARQUISE
Marie...
GRANDPR*.
A qui ce flacon?...
ROGER, le reconnaissant.
A Marie... (Il le prend et le respire. ) Ciel ! du poison encore. 'urbain, audthort.
Non, manuelle, non, vous no partirez pas. ..
ROGER
Qu'est-ce donc?
S CE AIE xvn
Les Mêmes, URBAIN, MARIE.
urbain, entraînant Marie maigri elle.
Elle voulait partir seule... la nuit...
CRANDPRÊ.
Kilo fuyait.
LA MARQUISE
Mario!..*
roger, at>rc assurance et conviction.
Marie a empoisonné mon pi re !... (Marie aperçoit le cadavre, jette un cri cl tombe agenouillée , Urbain recule d'effroi. — La toile tombe. )