SCÈNE VH
marie, pu»» la marquise.
harib. un instant seule. t
Cett-”* preuve qu’on me demande, «elte preuve, me la feras-tu retrouver, mort Dieu? n« mo rendras-tu pis «ette révélation qui doit m’arracher à l’écbaf.iud ?.. . [En ce moment, la Marquise tntr' ouvre la porte de droite. (
marie, l’apercevant et poussant un cri étouffé.
Ah t la marquise I...
la harquisb. à part.
Jo n’eutends plus rien ! (Apercevant Marie.) Marie ! Encore ici!...
HARIB
Oui, madame, moi, quo le ciel semble mettre survotrepassage.
LA HARQUISK.
N’invoques pas le ciel... car il ne peut vouloir que la veuvede votre victime se trouve face à face avec vous...
HARiK.
Madame la marquise, je croyais pouvoir attendre plus de votre pitié.
LA HARQUISB.
pela pitié !... la veuve du marquis de Clavières n’a plus qu un devoir, venger son époux et faire punir la coupable.
HARIB
El si jo vous jurais que je suis innocente...
U HARQriSB.
Quand tout vous accuse et vous accable, quand partout on reconnaît votre main, quand vous seule aviez intérêt. ..
, NAfllR.
Moi seule! moi seule... écoulez, madame... le soir de la mort de votre époux, un cignal devait être donne à dix heures... à une croisée de la maison...
u rarqoisk, à part.
Un signal!
HARIK.
A dix heure», une lumière brilla à cette fendu e... c’était le signal... le marquis le vit... je le vis aussi...
MARIE
la marquise, à pari.
Que dit-elle?...
MARIS
Peu de temps après, Tolro epoux mourait par le poison, et tous, madame, et monsieur de Grandpré, accouru à votre signal , vous vous trouviez réunis dans lu jardin , auprès de ce cadavre.. .
LA MARQUIS!
Grand Dieu I...
maük, avec explosion.
Voilà le souveuir qui m’a frappée tout à coup, madame, lorsque la voit de votre fils m'accusait comme la vôtre. . . Voilà ce souveuir qui m'avait fui comme un songe , et que votre préseucc m’a rappelé tout entier. . .
LA MARQUIS!
Eh quoi I vous pourriez supposer?...
MARI!
Au moment où le marquis allait périr victime d’un crime inexplicable, son déshonneur élan prêt à se consommer par vous dans sa propre maison. . .
la marqois!, avtc effroi.
C’est vrai ?...
MARI!
Or, une femme qui vout fuir lo toit conjugal , qui a un autre amtiur dans lo cœur, n'a-t-ello pas plus d'intérêt qu'une servante à empoisonner son mari ?...
LA MARQUIS!
Alt! c’est affreux... Mats, excepté cet amour fatal, que j’expie aujourd'hui par mon repeutir et mes remords , rien de tout cela n’est vrai...
MARIE
Qui me le prouve T
LA MARQUIS!
Obi je le jure I .. .
MARIE
Moi aussi j’ai juré... et vous ne m’avez pas crue, madame... la MARQUisi, épouvantée.
On vient... Ob! lais-loi! tais-toi!,..