SCÈNE XI
«*ÀÜL, RAYMOND.
RAYMOND
Eh bien, qu'est-co*
Je voulais hii donner une leçon d'ivresse;
Voilà tout.
ARNOULD, PAUL, ensuite BEAUFÉJOUIb ARNOULD, à part.
Lo grand-père est très-chaud : quelle fureur!
Y AOL.
... . , C’est vous.
Monsieur, vous qui jetez la discorde entre nous :
Vous eussiez bien mieux fait de demeurer à Lille.
Ici votre présence est assez inutile:
Vous ne resterez donc à Paris qu'un seul jour.
Demain sans fauto... allons, j’aperçois Beauséjour.
Il prend bien son moment ., que le diable remporte î RfAtiSKJOUR, t'cmml au nit/ûu- C’est un grand appétit, mon cher, que je t'apporte.
Y AOL.
J’cn suis charmé.
AR.VOULD, à part.
n Courons au théâtre; fl est temps,
Lt pour me préparer jo n’ai que peu d’inftants,
{Il u sauve.)
LA FAMILLE POISSON
(Appelant.)
Mariant'. . Mo faim en secret remplacer f l)u iM'àire servi doute ils veulent me chasser.
A leurs vexations ils verront si je cède.
Manants, viens donc.
bsaos&oir, a part.
Quel courroux le p<* ièdol