L *E OU
Leicester. :
= — La poin-te du cou-teau S'est fort heu-reuse-ment per-du-e Dans les
plis du man-teau. - ce te soit ren - du- - 6,
Dieu ven-geur qui re-tiens le bras des as- sas-sins!
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Nesuis-je pas aus-si COU-pa -
( Sassied et songe)
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-ble, Moi, qui sus leurs desseins? Ce Morti-mer
HSE nm st |- =.
5 ses ei Fê «33.35 EE 3 se-rait ca-pa - ble De m'ac-cu-ser sil é-tait pris. Il faut quil se
(sourdement )
Re 2
sers à tout prix!
Co
nd — |
pes (Entrant, haut à la cantonnade) RS —
Que lon dou-ble la gar- de!
(a part-se levant) (haut) hs pepe roy C’est lui! Malheureux! vous,i-
on VOUS soupe onne aus - Si.
(Payaut d'uudace)
EE —-
Et de quoi? __ suis-je re-spon-sa - ble
pe ee
Je ne vous con-nais pas: ji - gno - re vos des - seins.
== erhtpé — pa
Je ne suis pas des vo - tres Et mai rien de com - mun
RE — __
des as-sas - sins!
Mortimer. (Suppliant) En ———
E-cou-tez- moi, de grà- - ce!
il s'a - git de vous méê- - me.
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on sait qu'el-le vous ai- - me.
On croit que vous l'ai -mez,
Lord Bur-leigh à Sai - si vos ns a. - tin. Vous è-tes per-
Er
- du, cest cer-tain, Sivous ne frap-pez un grand coup.
(1 sonne, un officier parait)
Leicester. b EE __—
Je le suis.
Ar-rè-tez cet hom- - - meet qu'on l'en-fer - :
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Le . A
(HN lève son épée et va pour se jeter sur Leicester-mais il sarrête. la brise et la jette à terre )
Mortimer.
Oui, je l'ai mé-ri-
A LT be eu A ire re Fe A ;abe: SR ed :
-té, Puis-queje n'ai pas cru, trai - - tre, à- -che- Per = . R TRS TS = . ES pu = = É == Er + Ma Te CAE ES US — 0 a di F@* is 5 Con WA? PL I L Hz LObe Pool eo" se".
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