SCÈNE III
DOUGLAS, ml. p*u ANSLEY.
DOUGLAS
Cet homme fait mal à voir... (n o«vm u Wu de chatatatd.) Le ponrait de la reine... Oui... c’est son image... ce regard si doux et si fier... ce teint de lis... ce front où tant de pensées d’amour etd'amh'tion s’cntre-choquciU... c'est bic:i» elle... Pauvre Chalelard, il l'aimait aussi lui, nuis plus imprudent, que dis-je, plus franc que moi, il a osé le lui prouver., et... lisons : a Mon cher Courges, vous étiez mon ami. faitcs-lüi tenir ce portrait peint ; par moi-même et 4ites-lui qu'elle nés»: reproche jamais ma mort. Je meurs en l'aimant. • Pauvre Chalclara! (Hi»i . i Holà, Taxernier! (tnt™ a»i«j.) Personne d'entre chez toi, te» verrous une fois tirés?
AMiL A Y .
Personne, d’ordinaire, mm» ce soir... j’ai une patente m’autorisant à recevoir quelques amis qui viennent fêter la Sainl- Valentin.
DOUGLAS
Tu es discret, seulement tu as tort de teméfier de quiconque porte un noeud pareil à celui-ci.
ANSLET, i»y»ul U uga*.
Pardon, milord...
OOl Cl AS.
Tu sais qui tu reçois ce soir?...
ANSLET.
(«a marraine de ma fille.
DQV6US.
C'est tout ce que tu as à répondre, si jamais on tinterroge. Tes bohémiens sont-ils prévenus? ..
ANSLEY, frrn:«Dl iw portr».
Ils seront ici, aussitôt que les cloches de Saint-Gilles sonneront.
Bien. fOa frappe.)
Aimer.
Qui va là?...
L'NE VOIX DR FEMME, en dehort.
Commère de Saint-Valentin.
assert, uuire U perle. — Hiuio et dent foaa.ci mtiquétt eairrnt.
Voila !