DARNLEY, BOTHWELL
PARVl.EY.
Décidément, Bothwell, il faut inc délivrer de cet homme.
ROTRWEEL.
Et que dira la reine?
DARSLKY.
La reine!... la reine!... ne suis-je donc rien, moi?... ROTIWKLL.
Songez combien Sa Majesté lui est attachée. Il est pour elle un souvenir vivant de ci lle cour de» Valois qu’elle regrette si fort, moi j'aime trop la reiuc, à qui je dois tout, pour vous pousser à tel acte.
DARM.EY.
Tu as raison, Bothwell, je réfléchirai.
BOTHWELL, A part.
Se ravinerait-il?... ah! cœur de pigeon!... (hi*e) Il est cerlain, milord, que la faveur inouïe de ce misérable est une insulte pour vous.
UARRLEY.
Eh ! oui, mais si je ne suis pas k plus fort.
BOTHWELL, avec inteatiuu.
Chaque jour, la reine s'enferme avec lui de longues heures, el, dans ces moments-là, personne, pas même vous, ne peut pénétrer jusqu’à eux.
DAR^EBT.
Que crois-tu donc?
BUTHWEIJ..
Savc 2 -vous, milord, ce qu'on dit dans Edimbourg?
MRM.EV.
Des badauds!
ROTRWEEL.
Il y en a tant, milord!
DARMEY.
Enfin! que disent-ils?
ROTRWEEL.
Ils disent qu'en épousant la reine d'Ecosse, lord Darnley devait être plus que le mari de la reine...
DARRLET.
Achève...
ROTRWEEL.
Et que depuis la faveur de Rizzio, lord Darnley est tout au plus... mari.