I.A RF.IVr
Non, je parle au mari de la reine qui n’csl que le premier de les sujets .. je le prouverai par de* actes...
DARMEY.
Des ailes! ah! vous voulez des actes! (Apf*i«ni.|) A moi Rnth-
Wcll. (La lapiiwrie en face de U reine te toulévc, ti Ruthweu paraît livide mm» *un c*M|«e de te*.)
LA REINE, M IrTBBt. — Ti>«» «• lèvent.
Quel est cet homme! quelle audace vous prend? Qui vous a permis d’entrer ici?
RITirWEV.
Demandez cela à votre mari, Madame, j‘ai affaire à DaviJ, à ce galant que voit A.
LA REINE
Sorte*. (fo«r UmbI* repool», RklRwca dégaine *00 tpèt. tel on] ire* fuirent «a lumjlie, 1» poigajrd à la «vin. Au fond, on mit U-vliwrll placer de* garde» à 1a porta pour empêcher Ratio de k'éra.ier.) Que VOUlcz-VotlS à
David? qu a-t-il fait? S’il est coupable, la justice seule a droit de le condamner!
LIN DS AT, moalranl use corde aveu un orzud cou] a ut.
La justice!... la voilà!
ANDRÉ RER, l’avançant.
Parle Dieu vivant, il nous faut sa vie.
RIZZIO, ubivaaul le maulnu de la raine.
Justice, justice, sauvez-moi, Madame,
LA RKINE, te nulUut devant lui.
Vous ne l'aurez pas, non, vous ne l'aurez pas, ou vous passerez sur votre reine. (André Krrtui «et un fiitnlct lar || poitrine.)
DOUBLAS, (’eUnçiat.
On ne touche pas à la reine! (il l« trrraive et lui met l* genou tur la poitrine. La mue. cpuivêe, retombe dau un faoleeil. Le* conjure * MuiiKit HU&J qui m dchal «I a‘««eraclM aui e.eubte». Mari» Sevtcm a’eat blxtie dan* ha eotn d» la ehaoihre. D*/nley, pile, immobile, rrt au milieu d «ua.)
HL TOWER, «n fonçant tan poignard.
Tiens, voilà le coup du roi.