SCÈNE IL
Les mêmes, LENNOX, DARNLEY .1 CALCRAFT.
(Ab moment «mi entrent LcniM* « Orrai»? tuivi* de Calerait, ttaliwvll aur 1a bakoa *e penche ver» la reine qui lui rèpood es tourieitl.) DARNLEY.
Vous les voyez, mon père ?
LENNOX
Oui.
DARNLEY
C’était bien la peine de tuer le Rizzio!.. Ce traître BnthvHl... Avec quelle adresse il m’a poussé à ce meurtre ... David le gênait et je ("en ai débarrassé; il s’est fait un marchepied de son cadavre, et les main* liées par cc crime dont j'ai eu tant do peine à obtenir le pardon, je me vois obligé de dévorer m» rage, forcé de souffrir la présence outrageante do ce nouveau favori. Ah! mon père, pourquoi m'avez-vou* laissé mettre le pied sur la première marche aecc trône. .
LENNUX.
Harry, dites-raoi... depuis combien de temps le Bothweil jouit-il de la faveur royale?
DARNLEY
Depuis que la reine a l’épris le pouvoir.
LLNNOX.
Conuuenl se tieut-il en face du vous?
DABNI.LT.
Il est nlein de respect, mais d’on respect qui me fait monter le sang du coeur au front.
UTNSOX.
Et la reine?
DARMJCT.
Devant tous elle me traite comme j»ar le passé ; sommes-nous seuls? elle me fuit.
LtNNOX.
Avez-vous plus que des soupçons?
D ARN LÉ Y
Non... aucune preuve.
lemvox.
Alors, rien n’est désespéré... Le» apparences trompent parfois.