SCÈNE ni
Les mêmes, imîu DOUGLAS, LENNOX et LINDSAY.
Bothwell.
Ici... deux arquebusier*. (Deux tumnn t'aiaateni.) Vous TOJCX ces hommes qui s'éloignent?... feu! sur eux.
MARIE STUART, m prAtipiUM pour lea irrRtt.
Arrêtez!... Des parlementaires!
BOTHWELL
Des ennemis!... Ma belle reine, nous sommes dans une passe ou avec beaucoup d’honneur et peu d 'énergie nous laisserons votre sceptre et ma vie.
Oh! la bataille et la victoire!
BOTHWELL
Nous serons vaincus... sauf les highlandcrs qui vous sont dévoués, vos gens tourneront casaque aux premiers coups.
Je me mettrai à leur tête, la bannière d'Ecosse en main.
BOTHWELL
Les Confédérés en ont une autre que je ne tous engage pus à examiner de prés... Croyez-mo;, fuyez...
MARIE 57V ART
Fuir, encore! non.
bothwell.
Alors, laisàcz-moi accepter le cartel de Lindsay.
Non...
BOTHWELL
L’heure marche, le camp s'agite, l'ennemi va paraître, que demandent-ils?
MARIE STl'ART EN ECOSSE.
MAU l K STUART.
Votre tête.
•OTOWEIX.
Eh bien! promcllcz-leur. ma lète; un bon cheval. me portera en quelques heures sur la frontière. Rentrez dans Edimbourg, tout va se calnur, le prétexté de la révolte étant éloigné; alors, un à un, vous saisirez et vous briserez tous ces nobles insolent* «t je reviendrai.
MARIE STI' ART
Jacques, loin de vous je ne vis plus, je me meurs de terreurs et de remords. Fuyons ensemble !...
BOTUWIXL.
Impossible, aucun amour ne vaut un trône. Nous sommes les moins forts, plions pour ne pas rompre. Holà ! Calera fl. (<uicr«ft pinil.)
CALCRAFT
De quoi s'agit-il?
BOTOWELL.
De fuir.
CAtXRAfT.
Ça me va.
Bonmeu.
Mes chevaux.
CALCRAFT
En main, au bas du coteau.
wama.
C’est bien.