‹ Marie Stuart en Écosse drame historique en cinq actes, et douze tableauxChapitre 72 sur 82 · LIR1KAT · texte numérisé non relu

LIR1KAT

Madame, c'est un honneur dont je sut» indigne,

MARIE STUART, ivre ua rire metisçut.

Ne craignez rien, cc ne sera pas une caresse... (Lind»«y tai d<*oa »a aatiu.) Par la main que vous tenez dans U vôtre, j’aurai voire

tête... (Lr* murmures des lolilil» ont été en (rouissent. Uiuivi ** de l'un à l’autre et les nette.)

MANIE STUANT.

A Edimbourg, Messieurs, (poussent t» cri d'homur.) Qu’est cela?

(Aie-suorocnl où elle ta sortir par la droite, la bannière qui ■« trente ** fie* d’elle, et sur l’un des cfcté» de laquelle se » mit le lion d'Éoieer, se retourne, et un aperçoit une peinture, représentant l'image de Parole t étendu muet, avec une inscription es grosses lettre» écrite an-detsous du Ubleau. — T#ngeance.)

DOUGLAS

Infamie!... venez, Madame! (n restratne du côté oppose, une seconde bannière reprénraUnl U même peinture cet mise sous les yen de la reioe.)

MARIE STUANT.

Encore!... là!... là! (stie m dirige renie milieu.) Ah ! image sanglante ! que me veux-tu? (Au combla de le terreur et de dè*espo,r.) Darnlcy!... Je ne suis pa* coupable!... (Lisant.) Vengeance!... et c’est lui qui dit cela !.. . lui qui sort de sa tombe pour m’accuser et me maudire, ôtez ccs bannière», la raison m'abandonne.

DOUGLAS, voûtant s'élancer.

A bas CCR bannières! à bas! [U «Ht U reine qui faltdil «t U soutient.',

Lrarox.

C’est justice!

DOUGLAS

Non; mais cruauté !

MARIE STVAKT, éperdue.

Je n’ai pas autorisé le meurtre!... Je ne connais pas... non... je ne connais pas le meurtrier...

LERÜOX.

C’est Bothwell !

Page 1