L II C ESTE R
Moi !
1 ÉLISABETH
Vous.
LBICBSTEB."
Le rang que je tiens près de ma souverains Aurait dû m’affranchir d’une charge inhumaine , Madame ; et la rigueur de ce terrible emploi Convenait à Burleigh sans doute plus qu’à moi.
x lis a betb | avec autorité.
Il le partagera. ' ■ ‘ ,
kelvil , à Élisabeth.
Je s’ai plus rien à dire.
Permettez que Melvil de la cour se retire.
Tant que sur votre cœur j ai fondé quelque espoir, J’aimais que près de vous me fixât mon devoir: J’estimais vos vertus, non pas votre puissance. Adieu. Votre faveur me serait une offense.
Suivez des courtisans les conseils corrupteurs j Vous n’avez plus enfin besoin que de flatteurs.
Mais Marie a besoin d’un serviteur fidèle ; ,
Loin de tout votre éclat, je retourne auprès d’elle; Et, puisque mes efforts n’ont pu la secourir,
Je vais la consoler, et l’aider à mourir.
BURLEIGH , ÉLISABETH , LEICESTEK.
ÉLISABETH. ; 1
Je ne saurais blâmer son sévère langage.
J’estime sa vertu , même alors qu’il m’outrage; Malgré moi , je l’avoue , en l’écoutant parler ,
Jusques au fond du cœur je me sentais trpuhlpr. , y Énfin par vos conseils j’ai sjgné la spo jpnce ; r Mais rien n’est achevé. Je sais votre prudence :
Je m en remets a vous d un soin qui m est cruel. L’arrêt que j’ai souscrit n’est pas le coup mortel. Voyez, déterminez ce qu’il convient de faire ,
S’il faut hâter sa n^prt, s’i| faut qu’on la diffère.
Du destin de Marie ordonnez déspctnaisj Sî)
Je ne veux plus sur-tput qu’on m’en pacie-janaais. .. t’ Soit que vous épargniez ou frappiez la coupable ,
De tout événement je vous rends responsable.
Je retourne vers Lopdre^et vous lai$$e.en pe lieu; j
Faites yotre devoir; vqus men tendez; adieu., . , <?
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