FIN DE LA SECONDE LUTTE DE FRÉDÉRIC
Péril et alarmes du gouvernement anglais. — Succès de Charles- ÉJouard en Ecosse. — Le cabinet français prend ouvertement parti pour le prétendant. — Rupture de la France avec la Hollande. — Les troupes anglaises doivent être rappelées des Pays-Bas. — Nouvel effort tenté par l'envoyé auglais à Vienne pour décider Marie-Thérèse à traiter avec la Prusse, afin d'être en mesure de défendre ses provinces flamandes. — Refus obstiné de Marie- Thérèse.
Plan formé par elh», de concert avec la Saxe, d'attaquer les provinces héréditaires de la Prusse, par une campagne d'hiver. — Concentration de ses troupes à cet efTet sur la frontière de Saxe. — Intervention promise par la Russie. — Uuc indiscrétion du comt ■» de Brftlil fait connaître le plan à Frédéric. — 11 tAchc d'empêcher l'interveution de la Russie, et demande aide à la France. — Hésitation de la Russie qui fait chauger le plan de campagne. —
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TABIB.
Frédéric attend l'armée autrichienne sor la frontière de Saxe et la ait recaler tant combat — 11' propose la paix à Auguste Hl. — Auguste !H quille Dresde avec ta famille et ee rétogie a Prague.
Embarras du marqob de Vaulgrenant, envoyé français à Dresde. — Il attend un enroyé autrichien, le comte d*Har-
. rach , qui lui avait été anooocépour reprendre la négociation proposée par Marie-Thérèse et qui n'arrive pas. — Instructions confuses et contradictoires envoyée* à c© sujet par le cabinet Iraoçiis. — Mauvaise volonté persistante de d'Argent on. — Bataille livrée et gagola par les Prussiens sous les murs, de Dresde.— Arrivée de renvoyé autrichien, le soir môme de la bataille. — 8on entretien la nuit avec Vaulgrenant ; 11 offre de céder Tores, Beautnont, peut-être même Tournay, si la France veut abandonner la Prusse. — Vaulgrenant ne se croit pas autorisé a conclure. — D'Harrach quitte Dresde.
Bntrée de Frédéric à Dresde. — Habileté de sa conduite. — Paix conclue avec Auguste III. — Marie-Thérèse se décide à céder. — Le comte d'Herrach revient à Dresde pour traiter cette fois avec Frédéric. — Frédéric ne demand ) que le rétiblissemoul des conditions du traité de Breslau.— Réponse de Louis XV & la demande do secours de Frédéric. — Réplique hautaine de Frédéric. — 11 rentre en triomphe à Berlin.
EfTet de la paix ^e Dresde. — La Fronce ne s'offense pas dVtre abandonnée une seconde fois par son allié. — Entretien de d'Argonson avec le ministre de Prusse. — Changement survenu dai s les dispositions mutuelles des grandes puissances d'Europe. — Li Prusse se rapproche de i Angleterre, et l'Autriche tend à te rapprocher de la France 215
Lettre du marquis d'Argfnsou au mart'chal do Bclle-Isle. 407
Lettres du marquis de Vauîgrenant au marquis d'Argenson, «t du comte d'IIarrach au marquis de Vaulgrenant. 410