ACTE III
Cette ville, Peu tranquille, Est pleine de trahisons.
CLAUDE FROLLO
Je rétonne,
Je lui donne Malgré lui quelques soupçons.
L'imbécile,
Dans la ville.
Ne voit plus que trahisons.
Croyez-moi, monseigneur, évitez la sirène Dont le piège vous attend.
Plus d'une bohémienne A poignardé dans sa haine Un cœur d'amour palpitant.
Phœbus, qu'il veut entraîner, se ravise et le repousse. PHOEBDS.
Mais suis-je fou moi-même?
Maure, juive ou bohème.
Qu'importe quand on aime?
L'amour doit tout couvrir.
Laisse-nous! il m'appelle!
Ah ! si la mort, c'est elle, Quand la mort est si belle, Il est doux de mourir!
CLAUDE, le retenant.
Arrête I Une bohème!
Ta folie est extrême!
Oses-tu donc toi-même A ta perte courir?
Crains la femme infidèle Qui dans l'ombre t'appelle.
Mais quoi! tu cours près d'elle?
Va, si tu veux mourir!
PhœhiujorX TÏTement, malgré Claude Frollo. Claude Frollo reste un moment sombre et coaune indécis ; puis il suit Phœbus.