SCENE Z
AMBROISE, POMPIGNAN.fy/m&roise, les bras chargés de pièces de toile, est sur le seuil de sa porte, il appelle au dehors. )
AMBROISE
Hél voisin!... voisin Pompigna/i!
pompignan, dam la rue.
Tu.veux un coup do main, Ambroise ?
AMBROISE
Non... Regarde un peu là -bas cet officier de marine qui s’en va du côté de la Cannebière.
POMPIGNAN
Après 9
AMBROISE
Je ne peux pas quitter la boutique... fais-moi le plaisir de courir après lui.
POMPIGNAN
Tiens!... et pourquoi?
AMBROISE
Tu lui demanderas s’il n’est pas le marquis de Simiane, capitaine de frégate... S’il teiépond : oui... dis-lui mon nom et priele, sans se déranger, de me faire, de loin, un petit signe d’amitié.
POMPIGNAN
V’ là tout?
AMBROISE
V’ià tout !
POMPIGNAN
Ahl... c’est drôle... (Il disparaît dans la rue.)
ambroise, un moment seul.
Si c’est lui, comme je lo suppose, c’est bien le moins qu’il me
MARIE-ROSE
dise bonjour quand il passe devant ma porte. (Regardant au dehors.) Pompignan l’a rejoint... Tiens! l’officier revient sur ses pas... je ne m’étais pas trompé... mais je ne peux pas le recevoir avec ma marchandise sur les bras. (Il va ranger les pièces de toile dans un rayon du magasin.)
rOMPicxAN, à Simiane dans la rue.
Là! vousy ôtes, mon officier... Pardon, v’ià une pratique qui m’appelle. (/I disparaît.)