SCENE X
AMBROISE, seul.
Oh ! non, je ne resterai pas longtemps ici... je croyais pouvoir affronter toutes les émotions du souvenir, et rien qu’à l’aspect dô cette maison j’ai senti faiblir mon courage... quand j’ai passé le seuil de cette porte, le vertige m’a pris. (Regardant autour de lui.) Je ne puis jeter les yeux nulle part ici sans que tout mon passéne se réveille.. .C’est là, assisprès d’olle, à cette même place,