MA RI OS
Oh ! laissez-moi! je n'entends lien.
LE MAtQOlS.
Je vous aime .'
MAIUO.N
Dieu ! quel Li
asplunie
* Marion, le marquis.
LE MAGASIN THEATRAL
Mais c'est égal ca fait du bien, Ce mot- là t'ait toujours du bien.
LE UARQI'IS.
Ne crovez pas que je vous quitte...
Cédez, car vous serez à moi !
mariox, àptirt.
Loi céder... mais voyez à quoi On expose une carmélite.
le marquis. Oh ! laissez là ce voile, ce costume : honorez mieux la mémoire de votre amie, en restant dans le monde pour être aimée, pour aimer comme elle.
marion. Comme elle!., ah! j'ai bien peur que ça vienne encore.
lemarquis. Ça viendra, oh! oui, madame ou mademoiselle, je ne sais pas.
marion. Oh! l'un et l'autre se disent.
le marquis. Restez pour faire des heureux, à commencer par moi.
marion. Vous allez un peu vite au fait; il n'y a pas de mal, c'est le moyen d'arriver.
LE marquis. Ah! c'est que du moment où l'on m'a dit : voilà les traits de Marion, voilà sa taille, voilà ses yeux... oh! vous l'avez dit vous-même... alors, il m'a semblé que je la retrouvais en vous, que je la voyais... et grâce à cette illusion, elle vivait encore pour moi.
marion, a part. Il appelle ça une illusion, lui !
LE MARQUIS, lui prenant lataillcgaîment.
Ainsi, ma sœur ..
mario\, se dégageant. Eh bien! eh bien! (A part.) Marion , ma fille, c'est ici qu'il faut du courage.