SCENE XIII
LE MARQUIS, DUBARAIL, GERDY, FLORENTIN, DE TARDES, Plusieurs
Gentilshommes, tous trls-animcs et déjà un peu gris, excepté le marquis. Ils tiennent tous leur verre, et ont la serviette à la boutuiinnre. Domestiques, GERVAIS, portant des flacons et des verres.
tous. Qu'est-ce que c'est? que se passet-il?
DUBARATL , apercevant Florentin. Ah !
mon Dieu ! comme il est pâle !
GERDY, riant. Ah ! ah ! ah ! l'héritier !
DUBARAIL, apercevant le testament qui est à tcne. Tiens ! ce papier qui est là!..
FLORENTIN, le ramassant vivement. C'est à moi !.. à moi seul!., ça me regarde!..
(11 le met dans la poche de sa veste.)
gerdy. Ah ! ah! ah !.. a-t-il une drôle de figure, le commis aux gabelles!.. ( A un de ceux qui sont prcs de lui. ) Regarde donc , Dubarail.
(Ils rient tous; Florentin s'efforce de faire comme eux.)
LE marquis, à part. Et impossible de savoir...
dubarail. C'était bien la peine de nous déranger. .. maladroit!., au milieu de ce souper délicieux , de ces bouteilles pétillantes, dont la fumée m'a porté à la tête!
gerdy. Et moi aux jambes!.. Du Champagne, morbleu! et buvons à Marion.
dl'Barail. Oui, c'est cela!
tous. A Marion!