ACTE II. — LE COUPLE
DON ALPHONSE
Vous ne répondez pas? — Je vais le Lire tuer dans l’antichambre à coups d’épée.
Il va pour sortir, elle lui saisit le bras.
Arrêtez!
DONA LUCREZIA
DON ALPHONSE
Aimez-vous mieux lui verser vous-même un verre de vin de Syracuse?
Gennaro !
DONA LUCREZIA
Il faut qu’il meure.
DON ALPHONSE
DONA LUCREZIA
Pas à coups d’épée !
DON ALPHONSE
La manière m’importe peu. — Que choisissez- vous?
L’autre chose.
DONA LUCREZIA
DON ALPHONSE
Vous aurez soin de ne pas vous tromper, et de lui verser vous-même du flacon d’or que vous savez. Je serai là, d’ailleurs. Ne vous figurez pas que
je vais vous quitter.
DONA LUCREZIA
Je ferai ce que vous voulez.
Bautista!
L’huissier reparaît.
Ramenez le prisonnier.
DONA LUCREZIA
Vous êtes un homme affreux, monseigneur.