BORGIA
La Liberté.
Paul de Saint- Victor.
...Ainsi prise comme l’incarnation de « la fatale et criminelle Italie» du quinzième siècle, quelle figure titanique que celle de Lucrèce, telle qu’il nous la montre ! On la dirait tirée de l’Enfer du Dante. Elle a la méchanceté grandiose, l’ostentation scélérate, la surhumaine faculté de haine, qui caractérisent les damnés illustres de la Divine Come'die. Une sorte de grandeur royale grandit ses forfaits. Elle est épouvantable et superbe. Elle a des façons de dire et de se mouvoir dans le mal qui rappellent les grandes allures de la tigresse marchant dans sa jungle.
Pathétique, malgré tout, autant qu’exécrable; du sombre gouffre qu’elle habite, de l’abîme où elle s’est plongée, l’amour maternel la fait remonter, par des élans sublimes, vers l’humanité. Le seul sentiment pur qui survive en elle, a l’intensité des passions funestes qui l’agitent; il est monté à leur diapason. Lucrèce est mère avec emportement, avec flamme; et cette maternité à outrance, châtiée par de si affreuses représailles, change en compassion l’horreur qu’elle inspire.
Quelle scène que celle qui termine le premier tableau ! La mère est là, au milieu d’une fête, sur la terrasse d’un palais, parlant à son fils qu’elle revoit pour la première fois. Les jeunes seigneurs arrivent, portant des flambeaux; ils la dénoncent, ils lui jettent ses crimes à la face : les Euménides semblent être entrées à leurs bras. Chacune de leurs insultes fait surgir un fantôme, noir de poison ou couvert de sang, qui marche, le doigt leve, contre la meurtrière, renversée de terreur, ployée sous la honte. Quand Maffio, d’un geste vengeur, lui arrache son masque, on croit voir une âme toute nue, toute souillée, et se tordant comme un ver. Les injures la percent à coups redoublés : « Assez ! assez ! » s’écriet-elle, lorsqu’elle reçoit celle qui frappe à son cœur de mère. Il y a là un moment d’éclat, de fracas, de terreur et de pitié confondues, que la tragédie antique n’a pas surpassé.
Au second acte, se dresse de toute sa hauteur la grande scène entre Alphonse de Ferrare et Lucrèce Borgia, un des plus beaux duels de caractère, qui soient au théâtre : Le Couple , comme écrit le poète au-dessus de l’acte qui le contient.
REVUE DE LA CRITIQUE. 569
...C’est le poison qui sévit encore dans le troisième acte, où la terreur arrive à son effet foudroyant. Le drame n’a jamais eu d’invention plus terrible que celle de ce souper de Ferrare, servi par la Mort.
...Le repas d’Atrée est moins horrible.
Je ne sais de comparable, dans le monde poétique, au souper de Ferrare, que le dernier festin des Prétendants, dans l’Odyssée, avec les augures qui le menacent, les prophéties qui l’assombrissent, le vin qui s’ensanglante dans les coupes, et le rire sardonique, furieux, inextinguible, qui s’empare de ses convives infatués. « Ils riaient — dit Homère — avec des mâchoires étrangères. »
La dernière scène entre Lucrèce et Gennaro est d’une anxiété suffocante. On a reproché au poète de retenir sur les lèvres de Lucrèce, jusqu’au dernier soupir, le mot solennel, ce cri : «Je suis ta mère!» qui lui ferait tomber le couteau des mains. Mais on oublie qu’il ne s’agit pas seulement, pour elle, de lui révéler une maternité haïssable; ce cri lui apprendra encore qu’il est le fils d’un inceste. Horreur sur horreur ! On comprend donc que la misérable recule jusqu’au bout, et qu’elle n’accouche que sous le fer du parricide de ce suprême et monstrueux secret.
Le National.
Théodore de Banville.
La représentation d’hier a été d’un bout à l’autre un long triomphe. En entendant cette belle langue claire, élégante, énergique, sonore, admirablement française de Lucrèce Borffaf en voyant se dérouler ces scènes de plus en plus poignantes et terribles dont on ne subit pourtant l’épouvante qu’à travers une admiration toujours accrue, en savourant les*beautés tragiques du grand drame que toujours illuminent les diamants et les flammes de l’esprit, il semblait que le public, soudainement réveillé et rapatrié, se retrouvât avec ravissement dans le domaine qui est le sien, dans la France poétique, de Corneille, de Racine et de Molière.
Non seulement le chef-d’œuvre de Hugo n’a pas vieilli, mais il n’est nullement exagéré de dire qu’il nous apparaît plus jeune que jamais, car si le style splendide et précis du maître lui assure pour toujours l’invincible
beauté des choses immortelles, d’une autre part, les circonstances actuelles se chargent de lui donner une nouvelle et formidable actualité.
Le Constitutionnel.
Nestor Roqueplan.
... La réussite a été immense. Ceux qui voyaient ce drame pour la première fois en recevaient une secousse irrésistible, et ceux qui avaient assisté à la soirée triomphale du 2 février 1833 retrouvaient en eux les mêmes impressions et le même enthousiasme.
... C’est le premier drame en prose qu’ait écrit Victor Hugo et il s’y est mis d’emblée hors de pair, comme il l’avait fait dans l’ordre poétique par ses deux premiers drames en vers.
Non, rien n’est changé et Victor Hugo a conservé sur nous cette action toute puissante qu’il y exerça tout d’abord. Notre admiration est toujours aussi grande pour ce libérateur, pour ce rénovateur de notre littérature et de notre poésie.
... A l’heure qu’il est, parti le premier depuis longtemps il reste encore à la tête comme Beethoven qui a, paraît-il, épuisé toutes les formes, toutes les beautés, toutes les audaces musicales, si bien que les plus hardis novateurs ne sont même pas parvenus à le rejoindre. Victor Hugo est encore plus jeune que nos plus jeunes poètes, et si l’on veut l’apercevoir, c’est devant soi qu’il faut regarder.
Nous reproduisons la lettre que George Sand adressa à Victor Hugo en 1870.
Elle est doublement intéressante à cause du nom de la signataire et des impressions recueillies lors de la première en 1833 et de la reprise en 1870 :
Mon grand ami.
Je sors de la représentation de Lucrèce Borgiaj le cœur tout rempli d’émotion et de joie. J’ai encore dans la pensée toutes ces scènes poignantes, tous ces mots charmants ou terribles, le sourire amer d’Alphonse d’Este, l’arrêt effrayant de Gennaro, le cri
maternel de Lucrèce; j’ai dans les oreilles les acclamations de cette foule qui criait : « Vive Victor Hugo!» et qui vous appelait, hélas! comme si vous alliez venir, comme si vous pouviez l’entendre.
On ne peut pas dire, quand on parle d’une œuvre consacrée, telle que Lucrèce Borga : le drame a eu un immense succès; mais je dirai : vous avez eu un magnifique triomphe.
Vos amis du Rappel , qui sont mes amis, me demandent si je veux être la première à vous donner la nouvelle de ce triomphe. Je le crois bien, que je le veux! Que cette lettre vous porte donc, cher absent, l’écho de cette belle soirée.
Cette soirée m’en a rappelé une autre, non moins belle. Vous ne savez pas que j’assistais à la première représentation de Lucrèce Borgia — il y a aujourd’hui trente-sept ans, jour pour jour. Je me souviens que j’étais au balcon, et le hasard m’avait placée à côté de Bocage que je voyais ce jour-là pour la première fois. Nous étions, lui et moi, des étrangers l’un pour l’autre; l’enthousiasme commun nous fit amis. Nous applaudissions ensemble; nous disions ensemble : est-ce beau! Dans les entr’actes, nous ne pouvions nous empêcher de nous parler, de nous extasier, de nous rappeler réciproquement tel passage, telle scène. Il y avait alors dans les esprits une conviction et une passion littéraires, qui tout de suite vous donnaient la même âme et créaient comme une fraternité de l’art. A la fin du drame, quand le rideau se baissa sur le cri tragique : «Je suis ta mère!» nos mains furent vite l’une dans l’autre Elles y sont restées jusqu’à la mort de ce grand artiste, de ce cher ami.
J’ai revu aujourd’hui Lucrèce Borgia telle que je l’ai vue alors. Le drame n’a pas vieilli d’un jour ; il n’a pas un pli , pas une ride. Cette belle (orme, aussi ferme et aussi nette que du marbre de Paros, est restée absolument intacte et pure. Et puis, vous avez touché là, vous avez exprimé là, avec votre incomparable magie, le sentiment qui nous prend le plus aux entrailles; vous avez incarné et réalisé « la mère ». C’est éternel comme le cœur. Lucrèce Borgia est peut-être, dans tout votre théâtre, l’œuvre la plus puissante et la plus haute. Si Ruj Bios est par excellence le drame heureux et brillant, l’idée de Lucrèce Borgia est plus pathétique, plus saisissante et plus
profondément humaine. Ce que j’admire surtout, c’est la simplicité hardie, qui, sur les robustes assises de trois situations capitales, a bâti ce grand drame. Le théâtre antique procédait avec cette largeur calme et forte. Trois actes, trois scènes, suffisent à poser, à nouer et à dénouer cette étonnante action : — la mère insultée en présence du fils; — le fils empoisonné par la mère; — la mère punie et tuée par le fils. La superbe trilogie a dû être coulée d’un seul jet, comme un groupe de bronze.
...Il est tout simple que cette œuvre d’une seule venue soit solide, indestructible et à jamais durable, et qu’on l’ait applaudie hier comme on l’a applaudie il y a quarante ans, comme on l’applaudira dans quarante ans encore, comme on l’applaudira toujours.
L’effet, très grand dès le premier acte, a grandi de scène en scène, et a eu au dernier acte toute son explosion. Chose étrange! ce dernier acte, on le connaît, on le sait par cœur, on attend l’entrée des moines, on attend l’apparition de Lucrèce Borgia, on attend le coup de couteau de Gennaro. Eh bien ! on est pourtant saisi, terrifié, haletant, comme si on ignorait ce qui va se passer. La première note du De Propundis, coupant la chanson à boire, vous fait passer un frisson dans les veines; on espère que Lucrèce Borgia sera reconnue et pardonnée par son fils, on espère que Gennaro ne tuera pas sa mère. Mais non, vous ne le voudrez pas, maître inflexible; il faut que le crime soit expié, il faut que le parricide aveugle châtie et venge tous ces forfaits, aveugles aussi peut-être. . .
Quelle ovation à votre nom et à votre œuvre!
Quand on pense à ce que vous aviez fait déjà, en 1833 ! vous aviez renouvelé l’ode; vous aviez, dans la préface de Cromwell, donné le mot d’ordre à la révolution dramatique; t^ous aviez, le premier, révélé l’Orient dans les Orientales, le moyen âge dans Notre-Dame de Paris. Et depuis, que d’œuvres et que de chefs-d’œuvre! que d’idées remuées! que de formes inventées! que de tentatives, d’audaces et de découvertes! Et vous ne vous reposez pas! ... Et on me dit que, dans le même moment où j’achève cette lettre, vous allumez votre lampe, et vous vous remettez tranquille à votre œuvre commencée.
George Sand.
REVUE DE LA CRITIQUE
Lors de la reprise de 1881, la critique fut aussi élogieuse qu’en 1870 :
Le Temps.
Francisque Sarcey.
...Il était certain qu’à cette représentation qui devait rappeler le triomphe d'Irène, de Voltaire, on n’aurait affaire qu’à une salle respectueuse et enthousiaste.
Ça n’a pourtant pas été un enthousiasme officiel et de commande. Dès les premières scènes, nous avons tous été pris par cette œuvre vivante et superbe.
Elle a triomphé seule.
Que de scènes à effet dans une action serrée, haletante! Au premier acte, tous les jeunes seigneurs entourent Lucrèce et lui crachent son nom au visage; au second, Gennaro faisant sauter du bout de son poignard le B du mot Borgia qui brille au fronton du palais; au troisième... mais le troisième d’un bout à l’autre est un chef-d’œuvre.
Il ne se compose que de trois scènes; mais quelles scènes! Comme elles sont passionnées et violentes; avec quel art magistral l’auteur les pousse à leurs extrêmes conséquences!
Le Figaro.
Auguste Vitu.
... Le drame de Lucrèce Borgia n’offre pas les développements littéraires que favorise l’emploi du vers alexandrin. Il est sec et nerveux dans le fond comme dans la forme et il marche au but, sans trop se soucier des obstacles, avec cette précision qu’on remarque dans les ouvrages dramatiques qui ont été construits en vue d’un dénouement préconçu. Tel quel, c’est une œuvre de maître; la scène des imprécations qui termine le premier acte (Hoffmann l’avait esquissée en comique dans son conte intitulé Salvator Rosa)-, la grande scène d’Alphonse d’Este et de sa terrible épouse au deuxième acte, enfin le souper de la princesse Negroni, l’apparition des cinq cercueils, et la scène du meurtre qui termine l’ouvrage par un coup de foudre, s’impriment dans l’esprit et dans la mémoire des spectateurs comme d’inoubliables spectacles. Le penseur a fait plus grand et plus haut; le dramaturge et l’artiste n’ont rien créé de plus saisissant.
Le Télégraphe.
Vert-Vert.
...Voyez comme Victor Hugo possède le génie du théâtre : l’œuvre, le drame, coupé en parties assez courtes, en petits tableaux rapides, composés de deux ou trois scènes au plus, — l’œuvre ainsi resserrée, n’en prend que plus victorieusement son essor; elle se replie pour déployer plus largement son envergure. Jamais scène plus soudaine ne produisit par exemple au théâtre effet plus foudroyant que cette admirable scène de l'insulte qui termine le premier tableau comme un coup de tonnerre.
Le succès de cette reprise a été complet. . .
De tels triomphes ne servent pas seulement à la gloire d’un homme, mais au salut du théâtre compromis, nous entendons du vrai théâtre humain, vibrant, saignant, vaste, hardi, téméraire même dans ses conceptions.
L’Evènement.
Albert Wolff.
... Le succès a été formidable dans les scènes capitales; nous autres, les anciens, nous avons retrouvé avec la langue colorée de Hugo les belles situations jadis applaudies et que nous applaudissions encore hier; la nouvelle génération qui voyait pour la première fois Lucrèce Borgia sur une scène a été sous le charme; cela a été d’un bout à l’autre de la soirée un long étonnement pour les uns, un grand plaisir pour les autres. Si l’on a applaudi, on n’a pas seulement battu des mains, les cœurs étaient de la fête; chacun de nous, de sa stalle, envoyait un souhait de longue vie à ce gloùeux vétéran qui est notre joie et notre orgueil.
Le Rappel.
Auguste Vacquerie.
Nous sortons du théâtre de la Gaîté, les mains rouges d’avoir applaudi. Quel succès! Acclamations, larmes, rappels, rien n’a manqué à cette grande soirée qui ouvre triomphalement le nouveau théâtre. Quel succès! mais aussi quel chef-d’œuvre !
Après avoir rappelé ce que Lucrèce dit a Gennaro : « Gennaro , Gennaro ayez pitié des méchants, vous ne savez pas
ce qui se passe dans leur cœur», Auguste Vacquerie ajoute :
Ce que Lucrèce dit a Gennaro Victor Hugo l’a dit toute sa vie à tout le monde. Il ne l’a jamais dit plus haut que dans ce drame, et de plus haut. Jamais de plus haut que de ce drame, il ne s’est penché plus bas. Jamais il n’est venu au secours d’une pire misère.
. . . Littérairement, quel style ! solide et brillant comme une armure damasquinée d’or! Dramatiquement, quelle action! Quelle scène, l’insulte du premier acte! Tout le second acte, quel miracle!
... Et sur cette action si tragique un éclat incomparable, quelque chose de virilement jeune dans l’allure, un génie qui revient d’Italie avec du soleil plein les yeux.
Lucrèce Borgia. — Œuvres de Victor Hugo, Drame V, Paris, Eugène Rendue!, libraire de l’Europe littéraire, rue des Grands- Augustins, n° 22 (imprimerie Éverat), 1833. Frontispice dessiné et gravé à l’eau- forte par Célestin Nanteuil, tiré sur chine. Edition originale in-8°, publiée a 6 francs.
Lucrèce Borgia. — Œuvres de Victor Hugo, Drame V, troisième édition, Paris, Eugène Renduel, 1833, in-8"; prix : 6 francs.
Lucrèce Borgia. — Œuvres de Victor Hugo, Drame V, Paris, Eugène Renduel, 1836. Réimpression de l’édition précédente. Deux dessins hors texte de Louis Boulanger et RafFet.
Lucrèce Borgia. . . - — Théâtre de Victor Hugo, de l’Académie française, deuxième série, Paris, Charpentier, rue de Seine, n° 29 (imprimerie Béthune et Plon), 1841, in-18. Édition collective réimprimée en 1844; prix : 3 fr. jo.
Lucrèce Borgia... — Paris, Furne et Clc, rue Saint-André-des-Arts, n° 55 (imprimerie Béthune et Plon), 1841, in-8°. Édition collective, parue en livraisons à 50 centimes, et ornée des gravures de l’édition Renduel,
Lucrèce Borgia. — Paris, Michel Lévy, 1845. Édition grand in-8° à deux colonnes; prix : 1 franc.
Lucrèce Borgia... — Théâtre complet de
Victor Hugo. Paris, chez l’éditeur du répertoire dramatique, boulevard du Temple, n° 34, et chez Tresse, Palais-Royal (imprimerie Plon frères), 1846. Édition grand in-8°, ornée de gravures sur acier.
Lucrèce Borgia. . . ■ — Théâtre de Victor Hugo, de l’Académie française, Paris, Michel Lévy frères, libraires-éditeurs, rue Vivienne, n° 2 bis, 1850. Nouvelle édition, grand in-8°, réimpression de la précédente.
Lucrèce Borgia. . . — Œuvres illustrées de Victor Hugo, Paris, édition J. Hetzel, librairie Marescq et C'% rue du Pont-de-Lodi, n° 5, et librairie Blanchard, rue Richelieu, n“ 78 (imprimerie Simon Raçon et C"), ï8j3, grand in-8° à deux colonnes.
Lucrèce Borgia... — Théâtre de Victor Hugo, édition J. Hetzel (s. d.), réimpression de la précédente.
Lucrèce Borgia, . . — Théâtre I. Collection Hetzel, Lecou, éditeur, Paris, rue du Bouloi, n° 10 (imprimerie Simon Raçon), 1853-1855. Édition collective in-16; prix : 3 fr. 50.
Lucrèce Borgia. . . — Œuvres de Victor Hugo, Drame III, Alexandre Houssiaux, libraireéditeur, rue du Jardinet-Saint-André-des-Arts, n° 3 (imprimerie Simon Raçon et C1'), 1856. Édition in-8°, ornée de vignettes; prix : 5 francs.
Lucrèce Borgia... — Théâtre I. Collection
Hetzel, Paris, librairie Hachette et Cie, rue Pierre-Sarrazin, n° 14 (imprimerie Simon Raçon et C"), 1856-1857. — Edition collective in-16 ; prix : 1 franc.
Lucrèce Borgia. . . — Théâtre III. Paris, Hachette et C“, rue Pierre-Sarrazin, n° ^(imprimerie Ch. Lahure), 1862-1863. Edition collective, in-16; prix : 3 fr. 50.
Lucrèce Borgia. . . — Œuvres de Victor Hugo , Théâtre III, Paris, A. Lemerre, passage Choiseul, n°23, 1876, petit in-12; prix : 6 francs.
Lucrèce Borgia. — - Nouvelle édition, Paris, Calmann-Lévy, éditeur, ancienne maison Michel Lévy frères (imprimerie A. Quantin),
1881, in-18 ; prix : 2 francs.
Lucrèce Borgia. . . — Œuvres complètes de Victor Hugo, Drame III. Edition définitive, Paris, J. Hetzel et C'e, rue Jacob, n° 18, A. Quantin et C10, rue Saint-Benoît, n” 7,
1882, in-8°; prix : 7 fr. 50.
Lucrèce Borgia... — Victor Hugo illustré. Théâtre I, Paris, E. Hugues, rue Thérèse, n° 8 (imprimerie P. Mouillot), 1882-1883,
grand in-8°. A paru d’abord en six livraisons à 10 centimes. Le volume : 6 francs.
Lucrèce Borgia. . . — Œuvres complètes de Victor Hugo, Drame III. Edition nationale, Paris, Emile Testard et C‘c, éditeurs, rue de Condé, n° 10 (typographie G. Chamerot), illustrations d’Albert Maignan, 1887, petit in-4"; prix : 30 francs.
Lucrèce Borgia. — Petite édition définitive, in-16 (s. d.), Paris, J. Hetzel-Quantin ; prix : 2 francs.
Lucrèce Borgia. — Edition a 25 centimes le volume, deux volumes in-32, Jules Rouff et C10, rue du Cloître-Saint-Honoré, Paris.
Lucrèce Borgia. . . — Collection de morceaux choisis de Victor Hugo, Paris, Société d’éditions littéraires et artistiques, librairie Paul Ollendorff, chaussée d’Antin, n" 50, 1908, petit in-16; prix : 1 fr. 25.
Lucrèce Borgia. — Théâtre II, édition de l’Imprimerie nationale, Paris, Paul Ollendorff, chaussée d’Antin, n° 50, 1908, grand in-8°, publié à to francs.
Quatre costumes de Lucrèce Borgia (actes I, 11,111) , dessinés par Gavarnipour Mlk' George, aquarelles originales. — Maison de Victor Hugo.
Costume de Maffio Orsini , aquarelle originale de Louis Boulanger. — Maison de Victor Hugo.
Frontispice composé et gravé à l’eau-forte par Célestin Nanteuil, et tiré sur chine monté, Lucrèce Borgia versant le poison à Gennaro. — - Édition originale Eugène Renduel, l833-
Vous êtes tous empoisonnes , mefleigneurs (ac te III ) , frontispice tiré à quelques exemplaires, com-
posé et gravé à l’eau-forte par Célestin Nanteuil, sur chine monté, 1833.
La salle du Je fl in (acte III), dessin au trait de Célestin Nanteuil. — Maison de Victor Hugo.
Le feftin (acte III), dessin de Devéria, lithographie Lemercier (s. d.).
Ai. Chilljj costume de Jeppo Liveretto; Frederick, Lemaître, costume de Gennaro; AlUe George, costume de Lucrèce; AI. Lock/oj, costume d’Alphonse d’Este; Mne Juliette, costume de la princesse Negroni; Ai. Provoft, costume de Gubetta. — N0> 762 à 767 de la collection Martinet. Chez Hautecœur-
LUCRECE BORGI A.
Martinet, éditeurs, rue du Coq, n° 15, Paris.
Lucrèce contemplant Gennaro (acte I), dessin de Louis Boulanger; Lucrèce Borgia montrant les cercueils (acte III), dessin de Raffet, gravés tous deux sur acier par W. et E. Finden. — Edition Renduel, 1836.
Gennaro endormi (acte I). — Album Madou, Bruxelles.
Scènes de Lucrèce Borgia , dessins de Célestin Nanteuil gravés sur bois. — J. Hetzel, Marescq et Clc et Blanchard, 1853.
Vous êtes che ^ moi! (acte III), dessin de Férat. — Le Monde illustre', 12 février 1870.
Portrait de Marie Laurent dans Lucrèce Borgia; Portrait de Mélingue dans Alphonse d’Efle. — Le Theatre illuftre', 1870.
C’eff Lucrèce Borgia! (acte I), dessin de Valnay. - — L'Univers illudlre', 12 février 1870.
Vous l’entende madame , il faut mourir!
(acte III, 2e partie), dessin d’Adrien Marie. — - La Vie moderne , 5 mars 1881.
Gennaro buvant le poison (acte II), dessin
d’Adrien Marie. — Le Monde illnftré, 5 mars
C’efl Gennaro! (acte III, 2' partie), dessin de Riou. — L‘ llluflration , 5 mars 1881.
Portrait de M/lingue dans Alphonse d’Efle, peinture de Gaston Mélingue. — Maison de Victor Hugo, 1882.
Lucrèce Borgia, dessin de A. Ferdinandus, gravé par Gillot. — Le Livre d’or de Vitlor Hugo, 1882.
Gennaro j veux-tu savoir son nom? (acte I, irc partie), dessin de François Flameng, gravé à l’eau-forte par Léopold Flameng. — Édition Hébert, 1886.
Gennaro endormi (acte I, 1" partie); Ah! tu m’as tuée! (acte III), dessins d’Albert Maignan, gravés par Le Coûteux et Ch. Courtry. — Edition nationale Testard, Paris, 1887.
SALONS
1834. L’Affront (acte I), aquarelle de Louis Boulanger.
1874. Gennaro poignardant Lucrèce (acte III), peinture d’Emile Bin.
1882. Dessin d’Henri Pille.
ILLUSTRATION DES ŒUVRES
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