‹ Marion de Lorme. Le roi s'amuse. Lucrèce BorgiaChapitre 40 sur 305 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

LA COMÉDIE

LAFFEMAS, portant les yeux tour à tour sur le portrait et sur la grange.

C’est elle ! — Marion de Lorme !...

A part.

Je le tiens !

A Saverny.

A-t-elle un compagnon parmi tous ces payens?

SAVERNY

Sans l’avoir vu, j’en jure. — Hé! sans être bégueules,

Ces dames n’aiment pas courir le pays seules.

LAFFEMAS, a part.

Faisons vite garder la porte. Il faudra bien Que je démêle après le faux comédien.

A coup sûr, il est pris.

Il sort.

SAVERNY, regardant sortir Laffemas. — A part.

J’ai fait quelque sottise.

Bah !

Prenant à part le Gracieux, qui jusque-là était resté dans un coin, gesticulant tout seul et grommelant son rôle entre ses dents.

— Quelle est cette dame, — ici, — dans l’ombre, — assise?

Il lui montre la porte de la grange.

LE GRACIEUX

La Chimène ?

Avec solennité.

Seigneur, je ne sais pas son nom.

Montrant Didier.

Parlez à ce seigneur, son noble compagnon.

Il sort du côté du parc.

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