MARION, LAFFEMAS, SAVERNY
Didier!
Etonnement et stupeur.
DIDIER, à Laffemas, qui ricane avec triomphe.
Vous pouvez à présent tous les congédier!
Vous avez votre proie. Elle reprend sa chaîne.
Ah! cette joie enfin vous coûte assez de peine!
MARION, courant à lui.
Didier!
DIDIER, avec un regard glacé.
De celui-ci ne me détournez pas,
Madame !
Elle recule et vient tomber anéantie sur le banc.
A Laffemas.
Autour de moi j’ai vu tourner tes pas, Démon! j’ai dans tes yeux vu la sinistre flamme De ce rayon d’enfer qui t’illuminait l’âme!
Je pouvais fuir ton piège, inutile à moitié.
Mais tant d’efforts perdus, cela m’a fait pitié! Prends-moi, fais-toi payer ta pauvre perfidie!
LAFFEMAS, avec une colère concentrée, et s’efforçant de rire.
Donc, vous ne jouez pas, monsieur, la comédie?
DIDIER
C’est toi qui l’as jouée!