SCÈNE IV
LAFFEMAS, seul.
C'est le sceau de l'État. — Oui, le grand sceau de cire Rouge. Allons! quelque affaire! Ouvrons vite.
Lisant.
« Messire « Lieutenant criminel, on vous fait ici part « Que Didier, l'assassin du feu marquis Gaspard, « S'estéchappé... » — MonDieu, c'estun malheur énorme ! « Une femme, qu'on dit la Marion de Lorme, « L'accompagne. Veuillez au plus tôt revenir. »
— Vite, des chevaux ! — Moi qui croyais le tenir! Bon! une affaire encor manquée et mal conduite! Malheur! sur deux pas un! L'un est mort, Fautre en fuite. Ah! je le reprendrai!
Il sort. — Entre une troupe de comédiens de campagne, hommes, femmes, enfants, en costume de caractère. Parmi eux, Marion et Didier, vêtus à l'espagnole; Didier coiffé d'un grand feutre et enveloppé d'un manteau.