Scène n
3. Scène n : « Je te varrions, dit Biaise à sa femme, un régiment de galants à l'entour de toi, que je sis obligé de passer mon chemin; c'est mon savoir-vivre que ça; li aura trop de froidure entre nous. » Claudine résiste d'alDord : « Cette froidure me chiffonne, ça ne vaut rien en ménage; je sis d'avis