‹ Marivaux, sa vie et ses œuvres, d'apres de nouveaux documents (volume 2)Chapitre 25 sur 345 · Acte I, se. m · texte numérisé non relu

Acte I, se. m

2. Si Marivaux avait persévéré dans ses tentatives tragiques, ou même s'il eût écrit en vers ses comédies, il n'eût jamais été qu'un médiocre versificateur. Sans parler de Crispin l'heureux fourbe, Annibal est d'une versification pénible et monotone, pleine de chevilles, d'expressions toutes faites, etc. — On peut voir encore l'Iliade travestie, Y Ode anacréontique à Climène (cidessus, p. 23), un compliment à Sylvia (ci-après, p. 53) et une Lettre à une dame sur la perte d'un perroquet (au tome X, p. 425, de l'édition de 1781), remarquable de platitude pénible.

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