laid., scène v
ça soutient un ménage1. » Biaise ferait un excellent gentilhomme, mais, néant de ses rêves, un instant l'avait enrichi, un instant va le ruiner. On lui annonce tout à coup que le dépositaire de sa fortune a fait banqueroute ; le chevalier et Mme Damis décampent prestement, tandis que nouvelle Perrette, Claudine s'écrie : « Vlà bien des équipages chus et des casaques de reste. » Biaise est plus philosophe : « Moi je pense qu'il y a encore du vin dans le pot et que j 'allons boire f.
Ces satires et dlautres semblables se retrouvent chez la plupart des auteurs dramatiques contemporains de Marivaux; il n'est guère plus agressif que d'Allainval, Destouches ou Gresset, mais, dans une curieuse pièce, la Nouvelle Colonie ou la Ligue des Femmes, il dépasse de beaucoup ses contemporains.
Il est aisé de voir par l'ensemble des œuvres de Marivaux qu'il est très favorable aux femmes. Non seulement il les traite toujours avec galanterie, même lorsqu'il les raille, et seul leur donne au théâtre la première place jusqu'alors réservée aux hommes *,