‹ Marivaux, sa vie et ses œuvres, d'apres de nouveaux documents (volume 4)Chapitre 44 sur 346 · D'Alembert, p · texte numérisé non relu

D'Alembert, p

2. De La Porte, Préface de 1765, p. 18. Elle s'appelait Mlle Martin (/(/., ibid.). — Pas plus à Sens, qu'à Riom ou à Limoges, il ne m'a été possible de trouver la trace positive d'un séjour de Marivaux. M. JuUiot, président de la Société archéologique de Sens, a inutilement recherché son acte de mariage dans ce qui reste des anciens registres de l'état civil. Les Recherches historiques sur la ville de Sens, par G. -Th. Tarbé (Sens, 1838, p. 110), contiennent le passage suivant : « Rue de l'Écrivain, autrefois rue des Trois-Pigeons, rue Jean Ghàlons, rue des Jamards.... — Marivaux... demeura quelque temps dans cette rue, maison des Fauvelet, dont il avait épousé une parente, Mlle Martin. — Marivaux, dans son Télcmaque travesti, a emprunté les noms de quelques familles de cette ville; et dans son Paysan parvenu, il a aussi parlé d'un chanoine de Sens. » On a vu plus haut que Marivaux déclarait n'être pas l'auteur du Télémaque travesti. Non pas dans le Paysan parvenu, mais dans la Vie de Marianne, il est question, au début, d'un chanoine de Sens, qui se trouve dans le carrosse où les parents de Marianne sont assassinés, et qui prend la fuite. Peut-être aussi Tarbé veut-il dire que Marivaux, dans le Paysa)i parvenu, a mis en scène, sous un autre nom, quelque chanoine de Sens, peut-être M. Doucin, directeur des demoiselles Habert (voir ci-après, 3"= partie, chap. iv). — Au mois de juin 1891, le Ministère des Beaux-Arts a fait placer au musée de Sens, en souvenir du séjour de Marivaux dans cette ville, le buste en bronze de l'écrivain par M. Albert Lefeuvre.

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