L'Heureuse Sierprise. Voy. ci-dessus, ibid
3. Des trois actes de l'Amour et la Vérité, H oa reste que le prologue, inséré dans le Mercure (le mars 1720.
4. Marivaux avait composé plusieurs pièces pour le théâtre particulier du comte de Glermont,. à Beray. Nous connaissons le titre de l'iine, la Prormctéii^, par une lettre aîdressée àLauj*oit et reproduite ci -dessus, p. 587. La Cwnmère appsrtenaît aussi sans doute à cette eatégerie. Ënân, on tronre â la bibliothèque de TArsenal, dans le recueil manuscnt cité ci-dessus, p. 587, une partie de la Femme fidèle. M. J. Cousin, quia le premier exploré ce recueil, a reeanstitué plusieurs scènes de cette pièce ^.
Cette eoniédîe, ditrti, fn% eonposée exprenément pour le théâtre de Berny etjonée à l'occaeion de la fête du Prince, les 2â et 25 aoât Î755. Ceûtété pour nous une véritabli» bonne fortune qve de peuttrir la publier en entier; malheureusement notre manuscrit ne contient que quatre rôles, sur huit qui seraient nécessaires pour reconstrtner la pièce. Nous avons cenv dn marquis, de la marquise^ de Jl"' Ar gante, sa nére, ci éa (Ma», juiimcr ; il nous
i. D'Alumbert a beaucoup use pour son Rloge de Marivaux du travail de Lesbros; il t'afeqiiiUe enver» lui par ee conplfiiMnt : c ... VEêprit de Marivaux, eofleclion failo avec plw de diseernmB«nt et de goût cpw tant é^etprits de nos ëcrivaine, souvent rtewillis par au bonmM* ^ n'en avalent guère. » (F. 58a.)
2. If . i. Flevry (p. 340) émet a* suiet de cette comédie une hypothèse assez vrer» Berabfable : c CeUe deraièf« pièe» m» terail-eito pas I» méw» que' ï» Joie imprévue, l laquelle ce titre conviondrail à merveille ? »
3. La principale est cil<$c e» ualiw ci-deM«9, p. 9i^ et safr.
manque ceux de Frontin, valet du marquis, de Dorante^ de la femme de Frontin et de Scapin '.
L On lit dans le Nécrologe de 1763 : c Les comédiens français ont de (Marivaux) une pièce manuscrite sous le titre dei*Aman^^ frivole, que leur considération pour l'auteur ne leur a pas permis de jouer. > La pièce n'ayant pas été imprimée, nous ne pouvons discuter l'appréciation du Nécrologey dont l'article n'est qu'un long dénigrement. En revanche, les registres du théâtre (21, p. 67, verso) portent la délibération suivante, dont les termes, il faut le reconnaître, ne sont guère enthousiastes :
Ce jourd'hui, cinq mai (1757), la troupe s'est assemblée pour entendre la lecture d'une pièce de M. de Marivaux intitulée V Amante frivole, et les présents l'ont reçue pour être jouée à son tour et dans le temps où on le jugera convenable pour le bien de la troupe.