SCÈNE IX
Les Mêmes, LE VICOMTE.
LE VICOMTE. Oh ! qu’pst-ce que je vois !. . . Ce rustre aux genoni de la comtesse !... I faut que je châtie le manant...
LA COMTESSE, Iroiihlie. Arrêtez, mon cher vicomte; c’est nne leçon que je donnai à Nicolas. .. Oui, comme jc me méfie beaucoup de votre succès auprès de Marjolaine , je forme un autre ennemi pour attaquer la petite... et prenez garde, je le crois plus dangereux que vous.
LE VICOMTE. Allons donc, belle comtesse, vous voulez rire. ..
NICOLAS, à part. Mais c’est qu’elle est ravissante ma cousine, et c’est pour Marjolaine, pour .Marjolaine, qui me repousse, que je la dédaignais I
MARJOLAINE, en dehors. Dépéclie-toi , Petit-Jean !. .. Tu n’auras jamais fini pour l’heure de la danse.
PETIT-Iean. Oui, la bourgeoise.
LE VICOMTE. C’est elle!... Ab! palsembleui... Je vais employer les grands moyens!
Oui , je me sens en verve... et pour obtenir une faveur décisive je ne demande qu'un simple quart d'heure !... (À part.) La Guimard m’avait appelé monstre an bout de dix minutes I
LA COMTESSE. Enfin !... sur les deux , il y en aura peut-ôire un.
ENSEMBLE
Afiv : de àliuard,
t.Z VICOMTB.
Oui, ne craignez rien,
Il sera facile
De niuHsir, tout ira bienl A rinslanl je veux,
Séducleur habile.
Triompher et combler vos vœux !