SCÈNE XVII
Les Mêmes, LE VICOMTE, PETIT- JEAN.
LE vicomte, descendant à toutes jambes la petite montagne et suivi d trois pas de distance par Fetit-Jean. Au secours I...
sauvez-moi de cet enragé!
PETiT-jEAN. Ab! tu auras beau conrir...
LA COMTESSE, au chevalier.
donc î Qu’y a-t-il ?
LE CHEVALIER. Ce n’cst rien, que c’est.
PETIT-JEAN, s’arrêtant tout reconnaissant le vicomte. Aljl u:
vicomte... je croyais que c’était N LE VICO.MTE. Eli 1 drôle !... qu été Nicolas, il ne fallait pas ta(>cr s LA COMTESSE. Mais enfin ? pour colère... celte querelle?...
PETiT-JEAN. C’est c’ grand coqi colas qui m’avait dit qu’il avait un vous d’amour avec la bourgeoise...
moi... qui l'aime tant... et si fort...
MARJOLAINE, d part. Pauvre g,ir LE VICOMTE. Ah! tu as eu l’aud mer... tu iras le guérir de celle p, prison.
MARJOLAINE, à part. En prisoi c’est son amour pour moi qui serait (Haut.) Soyez généreux, monseq Voilà Nicolas qui uous quitte, vous sans doute madame la comtesse... et mes adorateurs, il ne me restera pi Petit-Jean.
LE VICOMTE. Ob! quant à lui...
marjolaine. Ne le faites pas enl monsieur le vicomte, c’est tout ce q reste pour en faire un mari.
TOUS. Hein?... son maril petit-jean. Son mari!.,, moi !...
LE vicomte. Son mari!... Commeii vicomte de Cbabanne... j’aurais i jouet...
le chev.alier. Allons, vicomte, c’e moi seul que votre colère doit tomber, c’est moi qui ai mis Petit-Jean sur vos l en lui laissant ignorer notre snbslitntio LE VICOMTE. Eh bien, alors, monsii chevalier, vous me rendrez rai.son...
LA comtesse. Ahl vicomte... tou voudriez pas tuer ce pauvre Nicolas., c’est tout ce qui me reste pour en fair mari.