‹ Mars en carême, ou, L'Olympe au rocher de CancaleChapitre 10 sur 19 · SCENE XL LAGACHE, LAHOUPE · texte numérisé non relu

SCENE XL LAGACHE, LAHOUPE

» Vous êtes, je le vois , de ces femmes z^'hardies; » Qui goûtant dans le crime une tranquille paix , > Ont su se faire un front qui se moqne de tout. •

LAHOUPE.

C'est toi qui me trompes , perfide , tu ès marié.

LAGACHE, d -part, Queu déchet!

Aîr : De la contre-danse de la Hosière, Cœur vil, arne ingratte!

II faut qne j'éclate , Et que je rabatte

Ce ton insolent

C'est trop me contraindre; Oses-tu te plaindre , Çuand tu devrais craindre Mon ressentiment ?

Pour toi , barbare , L'amour m'égare Et me prépare

Un cruel affront

Oui , dans ma rage , Je vois/ volage > Ton mariage Gravé sur ton front.

Vas, retourne, infâme.

Aux pieds de ta femme Nourrir une flâme Qui fait mon malheur.,..„ A toi je m'arrache , Et je saurai , lâche , Avec cet eustache, Finir ma douleur.

( // fomle sur un fauteuil , et feint d^être épanoui. )

Que d'amour !... Vlà une femme sans sentimens. Este que c'est Lahoupe qui l'y aurait dit d'quoi zy retourne. à Lahoupe, ) Tendre amante , reviens a toi,

LAHOUPE.

Je t'abandonne.

Reviens à moi.

Ah/ Non.

LAHOUPE.

Ah î Si. ( // lui frappe da?is la main. ) Ma maîn est on ne peut pas plus libre, et n'alluma jamais la torche de l'bymcne'e. {à part.) Queu coche.'

Dois -je TOUS croire?...

Ah/ croyez. . . . Eh/ allons manger rdéjeùner qui st r'froidit,

Ton cœur est donc tout entier à moi.

Des pieds à la tcte.

Ah

Air : Toujours seule , disait Nina* Mais ôtez c' visage à' carton.

L A H O U P E, Non, mon cher^ impossible.

Çue je r'iuque c'mînois mignon,

Ti donc^ il est horrible.

A vos pieds

HOlasî vous m' voyez

Mais vraiment Vous êtes pressant.

Otez Tcarton.

X A H 0 U P E, Non , mon garçon.

Pourquoi ce refus cruel ?

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