TOUS LES MASQUES
Air : Du branle sans fin^
Vivent, vivent les j lurs grasî Ils sont les plus beaux d' la vie.
Jusqu'au bout de l'année, hélas I Pourquoi ne durent-ils pas ?
DÉTRETAT , à Lahoupe , lui montrant le sac d'argent.
Tu vois qu' nid fille esta toi. y
BARBE
Bien folle qui se marie.
Mfiis en carnaval, je croi Qu'on p«ut faire une folie.
TOUS, Vivent, vivent les jours gras, 8:c.
tATloUPF, à Lagache et à Barbe, Tendres c'prux, souffrez qné l'amour vous fasse encore entendre .«a voix , avant dé redevenir perruquier , et que son mariage soit pour vous l'é^ oqué d une réconcilialioa scntimanlaië.'
BARBE
Quoi/ un brutal qui voulait me tuer tout-à-lhenre ?...
Vous tuer/ ....
Air : Bouton de Rose,
D'un bourru , Barbe , Né rédoutez plus lé courroux :
£t toi| dé U haut, Sainté'Barbé»
Par charité conservé-nous >
Les jour» dé Barbé.
Oui, j'aime Barbe , C'est Barbe seule qui me plait , Pour moi pes de bonheur sans Barbç* Je s'ràis rasé , si l'on osait
JM'ôter ma Barbe.
LAMOUSS «.
En voj'^ant Barbe, Prendre son potage léger.
Je me disais , frottant ma barbe :
Quel plaisir j'aurais à manger
Le plat à Barbe î
LAHOUPE, à La^ach".
Monsir Lagaclie , vous aimez votre Barbe , nous It savons; eh donc .' gardez-là. Pour vous , Monsieur lé Brasseur , qui avez voulu courir deux lièvres à la fois , souvenez-vous que qui trop embrasse. . . . L A m: o u s s E.
Dimanche pleurera , c'est connu.