SCENE V I I L LA MOUSSE, LAHOUPE
Ah / Mon? ieur . un homme aussi galant que vous me reconcilierait <\ec tout son sexe.
LAMOUSSEj à part.
Elle est charmante. {Ilaui. ) Vous avez donc à vous en plaindre ?
L A H O U P E." J'ai les hommes en horreur.
LAMOUSSE.
Ils VOUS ont donc fait bien du mal ?
!Non , mais ils sont si trompeurs /
LAMOUSSE.
Vous avez été trompée ? Vous , ah / L A H o u P E.
C'est une demande à laquelle. . . .
lAM ou sse, essayant de lever le masque de. Lahoupc.
Que n'étois- je celui qui ? . . , .
L A H O u P E , lui donnant un coup sur la main,i Mais il me semble que. ...
Pardonnez un mouvement' dont
Je ne sais à quoi je
tAM^USSE, essayant encore de lei>er le masque^ Ahî que je serais heureux , si /. . . .
LAHOUPE, le repoussante Que voulez-vous dire par. . . .
LAMOUSSE»
Si les comestibles arrivaient.
LAHOUPE.
C'est la Sauteuse qui vous a donné cet appétit. Voue l'avez tant dansée.
LAMOUSSE.
Il me semble que je la danse encore,
LAHOUPE.
J'ai remarqué une certaine Vénus , qui vous a joliment fait valser.
LAMOUSSE,
Ah .' Fi donc ! . . . Cette Vénus , près de vous , n'est qu© de la petite bierre : je m'y connais.
LAHOUPE
Pouvez-vous me comparer à Cypris , moi ?
LAMOUSSE.
A Cypris/ Qu'est-ce que c'est que cela ? . . . ♦
Air : Je vous comprendrai.
Çuolî ces noms vous sont inconnui î Lisez donc la inyfologle,
Mais entre Cypris et Vénus Je ne vois pas d'analogie.
Cypris «u Vénus, mon Hini , Cli«z le« dieux c'est la même chose.
LAMOUSSE.
Comme moi^ je suis maîUe Jiussi, De in'appoler Mars ( ter. J ou V'entose.