CHAPITRE V. — On ne reviendra pas , et pour cause , sur la réforme
sanitaire. — L’importance de la question fera vivre ce livre. — Il est inutile de discuter sur la contagion de la peste — Clot-Bey l’admet de bonne foi. — Ce qu’a fait M. Mélier après son échec à l’Académie.
— Mauvaise humeur de ses amis à ce sujet. — Son rapport était un ballon d’essai. — Est-il en droit de se dire de l’école de Pari set? —
Faits ou l’incubation de la peste a oscillé d’un jour à trois mois. — Passe-moi la rhubarbe je te passerai le séné. — Cessation absolue de la peste dans le Levant constatée par les médecins sanitaires. — A quelle cause on doit la rapporter. — L'opinion de Pariset sur l’étiologie de la peste n’était pas fondée. — Elle résultait d’un excès de confiance dans les moyens de l’hygiéne. — La question des quarantaines, les esprits frappeurs et les tables tournantes . 135
D E U XI ÈM E P A R T I E .
CHAPITRE PREMIER. — Position que m’a faice dans la question de la fièvre jaune l’injustice de Chervin et les hostilités de sa coterie.—
M. Mélier aurait dù citer mes travaux qu’il n’ignorait pas. — Inductions qui prouvent à priori l’origine exotique de la peste américaine.
— Importation de Cadix en 1800, importation de Malaga. en 1803. — Opinion de l’école de Montpellier. — Berthe, Chaptal , Broussonnet, Caizargues , Aréjula. — Importation de Brest en 1802. — Le baron Keraudren. — Importation de Marseille à la même époque, conduite de l’Intendance sanitaire et du Dr Robert. — Importation de Livourne en 1804. — Palloni et Tomasini. — Le docteur anglais Howel au conseil général de santé de la Grande-Bretagne. — Ce qu’il pense des médecins espagnols. — Opinion de ceux-ci sur la question . — Il n’y a rien de commun que les symptômes entre la fièvre jaune et la rémittente bilieuse, etc. — Garanties qu’offrait l’Intendance de Marseille , comment elle procédait . 165
CHAPITRE II. — Importation de Sainte-Croix de Ténériffe, en 1810. — Le docteur Vergara. — Ce qu’il faut penser des patentes nettes délivrées dans les pays à fièvre jaune. — Importation de Barcelone, en 1821.
TABLE DES MATIÈRES
„ Pages.
— Pariset , Bally, François, Mazet, Audouard, Rochoux. Ce dernier n’entre pas à Barcelone et s’arrête à San-Gervasio. — Il va de là à Sarria. — Mort de Mazet. — Désintéressement de la Commission. — Odieuses calomnies dont elle est l’objet — Comment elle entend ses devoirs. — Ses conclusions sur la maladie de Barcelone. — Lettres de Pariset à ce sujet. — Discordes du corps médical à l’arrivée de la Commission. — Conduite singulière de Rochoux envers elle. — Importations de Tortose, Asco, Méquinenza, Palma, de Mayorque, etc .
— Importation de Marseille. — Conduite de l’Intendance sanitaire , des autorités , des médecins quarantenaires. — Les docteurs Robert et Fodéré . • . 199
CHAPITRE III. — Causes qui ont favorisé le uon-contagionisme en France. — Cabanis. — Les dames du directoire contribuent beaucoup à sa célébrité et à la propagation de sa doctrine. — Comment il faut entendre la contagion des maladies. — Commencement de Chervin.
— Ecole à laquelle il appartenait. — Ses voyages. — Sa manière de procéder. — Examen des causes qu’il invoquait pour expliquer l’origine locale de la fièvre jaune. — Position hygiénique exceptionnelle de Barcelone et de presque tous les ports du littoral Sud de l’Espagne. — Pourquoi les égouts et autres foyers d’infection , n’ont pas produit la fièvre jaune dans tous les temps. — Y avait-il des égouts à Pomègue ? — Importation du port du Passage en 1 823 , et à Gibraltar en 1828, etc . . . 233
CHAPITRE IY. — (Jn mot sur la médecine navale. — Mon départ de Toulon en 1838 pour la première expédition du Mexique. — Relâche à la Martinique où la fièvre jaune venait de reparaître après douze ans d’absence absolue. — La Caravane arrive à Vera-Cruz, assiste au bombardement de Saint-Jean-d’Ulloa et à la prise de la ville. — Retour à la Martinique en passant par la Havane. — Embarquement , malgré mes observations, de quatre-cents soldats. — Passage à Saint- Pierre , puis à la Guadeloupe et appareillage pour Vera-'ruz. — La lièvre jaune éclate parmi les passagers, ensuite dans l’équipage. — Relâche à la Havane. — Mesures hygiéniques, départ pour Brest. — Continuation de l’épidémie jusqu’au lazaret de cette ville. — Premiè • res démarches de Chervin contre moi . — Ma première publication sur la fièvre jaune. — Insultes que m’adresse Chervin dans le sein de l’Académie de Médecine — Ma lutte contre lui. — Sa mort. — Fut-il un homme de génie? . 261
CHAPITRE Y. — Importation du vomito aux îles du Cap-Vert et à l’île de Wigt (Angleterre). — Conduite des autorités britanniques. — Importation aux Bermudes en 1847, au Brésil en 1849, à Gènes en 1850, à Oporto en 1852. — Pourquoi je préfère l’expression de germe à celle de miasme en parlant des pestes. — Les lièvres dues à l’infec-
TABLE DES MATIÈRES
Pages,
tioïi géologique ou extérieure ne se compliquent pas de contagion. — Importation de la lièvre jaune à Brest, en 1855. — Nouveaux faits de longue incubation. — Importation de Lisbonne, en 1857. — Epidémie du navire Y Harriet . . “797