CHAPITRE II
I. La population marseillaise prend en haine le régiment suisse d'Er-
nest. — Son renvoi est demandé. — Attitude équivoque des chefs militaires, en général 184
II. La ville d'Arles reçoit dans son sein des réfugiés politiques. — Elle chasse les citoyens patriotes et s'entoure de moyens de défense. — Premières bagarres (8 et 9 juin 1791). — Impuissance des pouvoirs publics 190
III. Des commissaires sont envoyés pour essayer de pacitier les esprits.
— Résultat négatif de leur mission 194
IV. La compagnie des Monnaidiers est dissoute par la force (1" septembre 1791).— Le directoire du département ordonne le désarmement
de la ville d'Arles (7 septembre).— Mesures prises contre les insurgés 197
V. Attitude équivoque du commandant de la 8e division militaire. — Il
calomnie la ville de Marseille. — La garde nationale marseillaise marche contre les rebelles. — Concentration des troupes à Tarascon
(20 septembre 1791 ) 201
VI Duplicité du directoire du département. — Double échec de la municipalité marseillaise 207