CHAPITRE II
I. Le Club jacobin dénonce le péril girondin. — Mission extraordinaire des commissaires de la Convention dans les Bouches-du-Rhône. — Alarmes extérieures 341
II. Menées contre-révolutionnaires. — Le maire de Marseille prend ou-
vertement le parti de la Gironde. — Moïse Bayle et Boisset lèvent une armée de 6.000 citoyens-soldats pour réprimer les troubles intérieurs (3 avril 1793) 346
III. Volte-face subite des sections marseillaises (23 avril). Moïse Bayle et Boisset sont obligés de s'enfuir. — Etablissement du Comité général des trente-deux sections (23 avril). 351
IV. Mesures prises par cet organe illégal. — Il rappelle le contingent marseillais de l'armée de 6.000 hommes (30 avril). — Le général Moisson reçoit des ordres contradictoires 355
V. Les sections de Marseille poursuivent à grands pas leur œuvre de
désorganisation sociale- — Licenciement du camp de Montredon. — Les Jacobins se réunissent^ en Comité central à Salon. — La force armée les disperse (16 mai) 360
VI. Licenciement de l'armée de 6.000 hommes (31 mai.)— Adresse virulente envoyée à la Convention par la municipalité de Marseille
(27 mai). — Appel à la guerre civile 366