SCÈNE IX
Les Mêmes, VALDON, MADAME VALDON, MA- DAME DE LA BERRONNIÈRE. GILEQUAIN, LA BERRONNIÈRE.
/ MADAME DE LA BERRONNIERE, tremblante, ^ , essayant d'entraîner Marthe i'ers la chambre. Calme-toi... de gi'àce !... calme-toi !
MADAME VALDON
Marthe;... mon enfant!... ce scandale!... "f s /c'est aff"reux !
if 5 j LA, BERRONNIÈRE, à Georges.
Vite, emmenez-la, je vous rejoins I
VALDON, à d'Aiguerose.
t i Monsieur ! vous êtes seul cause de ce qui
aj .~
i arrive !
d'aiguerose, à Valdon.
Ah ! vous n'allez pas me faire votre petit Poirier, vous, hein ! Je ne suis pas d'humeur, parole ! [A la cantonade.) Messieurs, la marquise souffre d'un état de nerfs exaspéré. Pardonnez-moi cet incroyable éclat, cette explosion de folie... [Fortement.) de pure folie, car je vous jure que ma femme s'accuse faussement, et je vous engage mon honneur qu'elle est innocente !
Tout est épuisé. Partons ! [Elle ca sortir.)
MADAME VALDON
Marthe ! Marthe !... où vas-tu ?
J'échappe à l'étreinte. Je vais vivre ! [Elle sort.) d'aiguerose, à d^ Espar qui s'apprête ci la suii're. Quant à vous, à bientôt ! Mais où faut-il donc chercher pour savoir qui vous êtes ?
GEORGES
Dans vos remords. (// sort.)
d'aiguerose, sidéré.
Vraiment!... [A part.) Pas possible !... Eh bien! je vous suis !